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IFASIC : la Jeunesse Africaine Francophone sensibilise les étudiants face aux défis de l’impérialisme

IFASIC : la Jeunesse Africaine Francophone sensibilise les étudiants face aux défis de l’impérialisme
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L’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication a abrité, mardi 11 février 2020, une conférence axée sur la prise en charge de la jeunesse par la jeunesse elle-même. Organisée par la Jeunesse Africaine Francophone, cette rencontre a rassemblé plusieurs étudiants en vue de les sensibiliser sur l’emprise qu’ont les impérialistes sur le continent africain afin de s’en débarrasser. Selon eux, l’heure a sonné. C’est dans une ambiance conviviale que s’est déroulée la  conférence de la Jeunesse Africaine Francophone consistant à sensibiliser les jeunes sur le thème : «Le jeune africain face aux défis de l’impérialisme». Elle était animée par le Coordonnateur Percy Ntambwe.

Cette structure travaille en collaboration avec quelques structures nationales en faveur de la promotion de la jeunesse et de l’éveil national.

Selon Percy Ntambwe, les impérialistes sont une catégorie de personnes qui ont une emprise et décident sur le fonctionnement du monde, des politiques mondiales, des puissances qui ne voient que leurs intérêts. Percy Ntambwe a donc appelé les jeunes africains à ouvrir les yeux et à ne pas se laisser détourner par toutes ces personnes de mauvaises foi qui ne cherchent qu’à exploiter le continent africain, en créant des guerres çà et là. Ces gens-là, a-t-il fait savoir, sont prêts à tout pour que l’Afrique, en général, et la République Démocratique du Congo, en particulier, ne puisse jamais se développer.

Tout au long de son intervention, le Coordonnateur de la Jeunesse Africaine Francophone a distingué deux blocs importants des panafricanistes à savoir, le bloc de Moronvia avec Nelson Mandela et celui de Casablanca qui a regorgé des vaillants africains qui ont donné de leur vie pour que l’Afrique soit libéré. C’est le cas de Patrice Emery Lumumba, Kouame Khrumah et Thomas Sankara.

Nouveaux défis

Par ailleurs, la jeunesse Africaine francophone a lancé la campagne «Il est temps», pour que les jeunes africains prennent conscience de l’évolution et l’emprise des impérialistes sur le continent africain. A travers son coordonateur, elle a demandé  aux étudiants de ne pas se laisser emporter par la culture européenne, car développer n’est pas synonyme de changer de culture, d’abandonner les us et coutumes à cause de l’influence externe.

La mondialisation est très bonne mais elle n’est pas une raison pour abandonner ses bonnes habitudes au profit des autres cultures seulement parce que l’on croit qu’ils sont meilleurs que les nôtres.

Ainsi, Percy Ntambwe a donné l’exemple des pays anglophones qui, actuellement, sont mieux avancés que beaucoup de pays francophones. Un défi qui ne peut être rendu possible que si les jeunes décident de sortir de leurs zones de confort pour mener à bien un combat, celui de développer l’Afrique francophone dans le souci d’avoir un pays où les jeunes n’étudient pas seulement hasardeusement, mais avec l’assurance de trouver plus tard un emploi stable et sûr, et développer leurs pays respectifs.

Par ailleurs, il a fait savoir qu’actuellement l’occident est divisé en deux. D’une part, il y a des capitalistes qui ont une main mise sur toute l’Afrique francophone et  ne pense qu’à eux car, ils savent que l’Europe n’est rien sans l’Afrique. D’où, ils financent la guerre. Et de l’autre, des socialistes qui ont quand même ce souci de faire évoluer le monde.

Les participants se sont dits heureux et ont encouragé ces genres d’initiative. ‘’Le Coordonnateur nous a parlé de l’indépendance des jeunes. En République Démocratique du Congo, les jeunes sont encore dominés par plusieurs administrateurs des autres pays qui sont des entrepreneurs. Donc, la balle revient aux jeunes de décider de se développer car, l’heure a sonné‘’, a déclaré Joseph Kabange, étudiant en deuxième graduat à l’IFASIC.

Joséphine Mawete