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Culture : David Katambwa signe son premier album sur la voie des plus grands Adorateurs

Culture : David Katambwa signe son premier album sur la voie des plus grands Adorateurs

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Dans le registre des voix dédiées à Dieu se compte désormais celle de David Katambwa, qui vient de signer, par l’entremise de la Maison Aigle Production, l’album  Adonaï. Avec ses 11 chansons, cet opus rappelle aux Adorateurs que, même dans la tourmente des chantres dont les actes contredisent la foi ces derniers temps, il restera toujours, dans la Maison du Seigneur, des gardiens de la vertu prêts à perpétuer son message divin : Le dit-il pas que même si les hommes venaient à manquer à la louange, il élèvera une pierre pour le faire à leur place ? C’est donc avec beaucoup d’humilité que David Katambwa s’avance vers le trône du Très Haut, o il exalte sa toute-puissance.

Les 11 chansons d l’album Adonaï présentent la foi comme cette ferme conviction que les promesses du Seigneur sont des dons merveilleux pour son peuple, qu’il réalise toujours car son projet pour l’humanité est un projet de bonheur. Multi instrumentiste, l’auteur envole le chrétien avec des mélopées inspiratrices, appelées à l’accompagner dans la profondeur de la prière et de la concentration prophétique. David Katambwa confirme ainsi son statut de psalmiste, ce chantre au service du Seigneur, le seul pour qu’il convient de chanter et de danser jusqu’à oublier soi-même. Oui c’est tout simplement dire que noms produisent chez ceux qui les portent une transposition de personnalité. Celle à laquelle renvoie Katambwa, c’est celle du Roi David. Tout simplement !

Dans la première chanson de cet album, les mélomanes s’émerveilleront du talent de ce jeune talent de la musique chrétienne congolaise, qui rend grâce à

Dieu à travers Amour éternel, traduisant à sa manière divin amour de ce Dieu qui relève des profondeurs abyssales du désespoir, desquelles, dit-il aucun âge ni aucun homme ne peut nous sauver. Il supplie le Seigneur dans la deuxième chanson, de ne pas s’éloigner de lui. « Ne passe pas loin de moi», voilà sa prière. Il attend ainsi trouver grâce aux yeux de Dieu pour retrouver ses prodiges. Dans Adonai; la chanson qui endosse le nom de l’album, David

Katambwa loue la grandeur de Dieu en reconnaissant que tout, en lui, est parfait. La déclaration d’amour que cela lui inspire consiste à dire à quel pointil est éprit du Seigneur parfait. La déclaration d’amour que cela lui inspire consiste à dire à quel point il est repris du seigneur son Dieu, à qui il demande de recevoir l’adoration, de son cœur. La quatrième chanson rappelle l’héroïsme de Moise à la tête de l’expédition en partante d’Egypte, avec son bâton de

Miracle Bilingue, l’album présente à travers des vers en lingala, une belle Poésie autour du thème «Yesu Elombe», qui vante la puissance de Dieu, Etre suprême, capable de miracles, qu’il décline dans un mélange de lingala et de tshiluba, sa langue natale. Au milieu de l’album apparait «  nalingi Yesu », où il répète que tout dans sa vie, affirme-t-il, tout en se refusant à ne dire qu’à la suite de ce que d’autres ont dit : « ce n’est pas parce que David l’a dit que je le dis aussi » clame-t-il. L’expression la plus saisissante de l’humilité pastorale de David Katambwa se veut encore plus indiscutable à travers la septième chanson, quand on l’entend demander à Dieu « parachève-moi ». Cet impératif qui traduit bien une relation d’un fils avec son père, parle au chrétien et lui rappelle que Dieu, seul être parfait, peut améliorer la condition humaine à tous points de vue. C’est du rachat que parle l’artiste. Ce rachat qui doit se parfaire en amenant l’homme au delà de la pentecôte. Il s’adresse ainsi à l’être qui n’abandonne jamais une à mi-chemin. Dans la huitième chanson, il s’adresse à son berger, qu’il invite à demeurer à jamais dans sa vie. Louange et adoration culminent à la neuvième chanson dédiée à celui qui paya au double les péchés du monde. Ce rédempteur qu’il a aimé et qui a répondu oui pour le salut de son âme. Comment pourra-t-il se passer de son tshiluba natal, cette langue que nombreux considèrent sans exagération  comme une langue de prophètes ? C’est à la dixième chanson qu’il parle de l’amour de Dieu, dinanga dia Nzambi. La joie qui s’ensuit amène lentement mais surement le mélomane adorateur vers la fin de l’album, où la onzième chanson, esengo, se promet à la joie éternelle, celle qu’il partagera avec l’agneau, proclamer l’attente par l’Eglise de son époux, le Christ, dont la venue s’approche inexorablement.

L’art est ainsi honoré par l’artiste inspiré qui, quoi qu’il arrive, reconnait, au fait de la gratitude ; que Dieu lui a fait réellement de bien et n’a pas pu s’empêcher de lui accorder surabondamment les mots pour dire ses bienfaits. Que les adorateurs continuent ainsi d’abreuver le peuple de Dieu de paroles empreintes d’autant de bénédiction, l’Eglise ne peut que s’affermir. En ces temps de la fin, comment ne pas encourager la persévérance de ceux qui servent encore l’Eglise corps du Christ  en esprit à le servir malgré les tribulations de ces temps derniers.

L’album Adonaï  est disponible sur le net dans les plates-formes de téléchargement : CD Baby, It uns, Amazone, Musiciens Geogle, You tube, etc.

La Pros.