Pas un pas sans la prospérité.
Chaque jour, du lundi à samedi, reprise des publications quotidiennes

RDC : l’équipe Ilunga obtient un financement d’un milliard USD de la Banque Mondiale !

RDC : l’équipe Ilunga obtient un financement d’un milliard USD de la Banque Mondiale !

This post has already been read 611 times!

*La Banque mondiale a décidé d’accorder, depuis ce lundi  15 juin 2020 à Washington,   1 milliard de dollars américains  à la RD. Congo.   800 millions de dollars pour soutenir la gratuité de l’enseignement et 200 millions pour améliorer la santé maternelle et infantile. C’est le fruit du plaidoyer du Ministre des Finances, M.  José Sele Yalaghuli qui, sous l’impulsion du Président Félix Tshisekedi et la détermination du Premier Ministre, le Professeur Sylvestre Ilunga Ilunkamba,  a réussi à convaincre ces  institutions de Bretton Woods. A ce stade, il y a lieu d’indiquer que  d’autres financements importants de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement  sont attendus. Mais, pour ce faire, des mesures devraient être prises pour rassurer davantage. Et, dans les milieux proches du nouveau  Ministre des Finances,  des voix s’élèvent pour exiger, désormais,  la bonne tenue des finances publiques et l’assainissement du cadre macroéconomique  qui constituent, en principe,  des  préalables majeurs  à la conclusion d’un programme formel entre la RD. Congo et  le FMI. D’où, la nécessité de  la réduction du train de vie des institutions, telle que l’a si bien recommandée José Sele Yalaghuli, le Ministre des Finances, lors    du dernier Conseil des ministres,  pour   réduire les dépenses de l’Etat et maximiser  la mobilisation des recettes. A tout prendre, il importe de souligner que  ces financements aussi bien  de la Banque Mondiale  que de la Banque Africaine de Développement conditionnent les appuis budgétaires ainsi que tout  financement du   FMI.

Populations vulnérables

«En soutenant la gratuité de l’enseignement primaire et l’amélioration de la santé maternelle et infantile dans les provinces les plus pauvres du pays, ces deux projets visent à aider les populations les plus vulnérables à accéder aux services de base»,  souligne Jean-Christophe Carret, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République démocratique du Congo, la République du Congo, la République centrafricaine et le Burundi.

Dans un communiqué, la Banque Mondiale précise   que ce financement est d’autant plus important qu’il permettra d’atténuer les conséquences économiques et sociales du coronavirus pour les plus pauvres». 

Il soutient, en effet,  deux projets. D’abord, le projet pour l’équité et le renforcement du système éducatif (PERSE) vise à améliorer l’accès à l’enseignement primaire dans 10 provinces et à renforcer les systèmes éducatifs de base. Les provinces sélectionnées sont le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, l’Ituri, la Lomami, le Kasaï, le Kasaï Central, le Kasaï Oriental, le Kwilu, le Kongo Central et Kinshasa.
«Le PERSE va aider le gouvernement à mettre en œuvre la réforme sur la gratuité de l’enseignement primaire en renforçant les systèmes de gouvernance et la qualité de l’enseignement»,  explique ScherezadJoyaMonamiLatif, spécialiste en chef de l’éducation à la Banque mondiale« Grâce à cet appui, plus de 9 millions d’enfants vont pouvoir être réinscrits et retourner en classe, lorsque les écoles rouvriront  après le confinement, donnant ainsi accès à l’école à plus d’un million d’enfants pauvres, actuellement exclus du système scolaire. »

Puis, un financement additionnel du projet de renforcement du système de santé (PDSS) va permettre d’améliorer l’utilisation et la qualité des services de santé maternelle et infantile ; et apportera une réponse immédiate et efficace à toute crise sanitaire.

Les provinces ciblées sont : le Maï-Ndombe, le Kwilu, le Kwango, le Sud Ubangi, la Mongala, l’Equateur, la Tshuapa, le Haut Katanga, le Lualaba, le Haut Lomami, le Maniema, le Nord Kivu, le Sud Kivu et Kinshasa.

Concrètement, «Il s’agit de poursuivre et de renforcer les efforts en cours»,  affirme HadiaSamaha, spécialiste en chef de la santé à la Banque mondiale. «Cette approche de financement basé sur la performance a déjà permis d’améliorer la qualité des services, tout en renforçant le système de santé publique, la surveillance des maladies et les capacités de riposte pour permettre de mieux faire face aux flambées épidémiques», précise, enfin, ce même communiqué.

Pour rappel, le projet pour l’équité et le renforcement du système éducatif (PERSE) comprend un crédit de 444 millions de dollars et un don de 356 millions de dollars, tandis que le quatrième financement additionnel du projet de renforcement du système de santé (PDSS) comprend un crédit de 121 millions de dollars et un don de 79 millions de dollars.

La Pros.

Banque Mondiale

COMMUNIQUE  DE PRESSE

La Banque mondiale soutient la gratuité de l’enseignement primaireet l’amélioration de la santé maternelle et infantile en RDC

1 milliard de dollars pour mieux éduquer et mieux soigner
Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale a approuvé un financement d’un montant total de 1 milliard de dollars de l’Association internationale de développement* (IDA) afin d’améliorer le capital humain en République démocratique du Congo. Ce financement comprend 800 millions de dollars en faveur du projet pour l’équité et le renforcement du système éducatif (PERSE) et 200 millions de dollars de financement additionnel en faveur du projet de renforcement du système de santé (PDSS) pour améliorer la santé maternelle et infantile.

« En soutenant la gratuité de l’enseignement primaire et l’amélioration de la santé maternelle et infantile dans les provinces les plus pauvres du pays, ces deux projets visent à aider les populations les plus vulnérables à accéder aux services de base»,  souligne Jean-Christophe Carret, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République démocratique du Congo, la République du Congo, la République centrafricaine et le Burundi. « Ce financement est d’autant plus important qu’il permettra d’atténuer les conséquences économiques et sociales du coronavirus pour les plus pauvres. »

Ce financement soutient deux projets :

  • Le projet pour l’équité et le renforcement du système éducatif (PERSE) vise à améliorer l’accès à l’enseignement primaire dans 10 provinces et à renforcer les systèmes éducatifs de base. Les provinces sélectionnées sont le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, l’Ituri, la Lomami, le Kasai, le Kasai Central, le Kasai Oriental, le Kwilu, le Kongo Central et Kinshasa.
    «Le PERSE va aider le gouvernement à mettre en œuvre la réforme sur la gratuité de l’enseignement primaire en renforçant les systèmes de gouvernance et la qualité de l’enseignement, » explique ScherezadJoyaMonamiLatif, spécialiste en chef de l’éducation à la Banque mondiale« Grâce àcet appui, plus de 9 millions d’enfants vont pouvoir être réinscrits et retourner en classe, lorsque les écoles rouvriront  après le confinement, donnant ainsi accès à l’école à plus d’un million d’enfants pauvres, actuellement exclus du système scolaire. »
  • Un financement additionnel du projet de renforcement du système de santé (PDSS)va permettre d’améliorer l’utilisation et la qualité des services de santé maternelle et infantile ; et apportera une réponse immédiate et efficace à toute crise sanitaire. Les provinces ciblées sont : le Mai-Ndombe, le Kwilu, le Kwango, le Sud Ubangi, la Mongala, l’Equateur, la Tshuapa, le Haut Katanga, le Lualaba, le Haut Lomami, le Maniema, le Nord Kivu, le Sud Kivu et Kinshasa.

«Il s’agit de poursuivre et de renforcer les efforts en cours, » précise HadiaSamaha, spécialiste en chef de la santé à la Banque mondiale. « Cette approche de financement basé sur la performance a déjà permis d’améliorer la qualité des services, tout en renforçant le système de santé publique, la surveillance des maladies et les capacités de riposte pour permettre de mieux faire face aux flambées épidémiques. »

Le projet pour l’équité et le renforcement du système éducatif (PERSE) comprend un crédit de 444 millions de dollars et un don de 356 millions de dollars, tandis que le quatrième financement additionnel du projet de renforcement du système de santé (PDSS) comprend un crédit de 121 millions de dollars et un don de 79 millions de dollars.