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Pascal Mukuna : le jugement attendu le 25 juin prochain

Pascal Mukuna : le jugement attendu le 25 juin prochain

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Après les phases d’instruction et de plaidoirie, place au jugement. Le tout se jouera le jeudi 25 juin prochain entre l’évêque de l’ACK et la veuve Kantshia. Le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Kalamu a annoncé la fin des débats, après les différentes plaidoiries des toutes les parties au procès, dans l’affaire opposant l’évêque Pascal Mukuna, notamment accusé de viol, et contre qui le Ministère public a requis 20 ans de servitude pénale, à Mme Mamie Tshibola. La cause étant prise en délibéré, le tribunal entend se prononcer dans les huit jours qui suivent.

L’information a été portée à la connaissance des professionnels de médias par Me Willy Kasongo, Avocat conseil du Pasteur Mukuna, qui a plaidé non coupable.

A l’en croire, l’audience du mercredi 17 juin dernier a connu deux phases importantes, à savoir : l’audition du président du CNSA, Joseph Olenghankoy qui a témoigné sous la foi du serment et de Kapinga Kantshia, auditionné à titre de renseignant. Tandis que, la seconde phase était essentiellement consacrée aux plaidoiries des toutes les parties au procès.

En ce qui concerne la partie accusée, « nous avons plaidé non coupable parce que les éléments constitutifs de l’infraction de viol, menace de mort et rétention illicite de documents n’ont été pas réunis », a laissé entendre l’avocat conseil de l’Evêque Pascal Mukuna.

Par voie de conséquence, la partie de la défense a sollicité l’acquittement pur et simple du prévenu Pascal Mukuna, président du mouvement citoyen « Eveil patriotique » et Évêque de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK).

Cependant, le Ministère Public, dans son réquisitoire, avait requis une peine de 20 ans de servitude pénale contre le prévenu Pascal Mukuna, poursuivi pour viol, menace de mort et rétention illicite de documents parcellaires revenant au mari de la plaignante, et l’un des anciens collaborateurs de l’Evêque de l’ACK.

Ces accusations ont été portées devant les instances judiciaires par Mamie Tshibola, à la période où l’évêque Pascal Mukuna tentait de se concentrer sur l’action qu’il avait intentée devant la Cour Constitutionnelle contre l’autorité morale du Front Commun pour le Congo. Et c’est depuis le 14 mai dernier que ce dernier est placé sous Mandat d’arrêt provisoire (MAP) à la prison centrale de Makala, où il venait de totaliser plus d’un mois.

Cyprien Indi