Pas un pas sans la prospérité.
Chaque jour, du lundi à samedi, reprise des publications quotidiennes

Jolino Makelele : «Le Gouvernement s’emploie à conforter les libertés»

Jolino Makelele : «Le Gouvernement s’emploie à conforter les libertés»

This post has already been read 797 times!

Le Ministre d’Etat, Ministre de la Communication et Médias a présidé ce lundi 2 novembre la cérémonie de présentation par l’ONG «Journalistes en Danger» du rapport annuel 2020 sur l’état de la liberté de la presse en RDC. Cette cérémonie s’est tenue à l’hôtel Béatrice de Kinshasa, en marge de la

Journée mondiale contre l’impunité des crimes commis contre les journalistes.

Si dans son mot le Secrétaire Général de JED, Tshivis Tshivuadi, a regretté le ‘‘retour des prédateurs de la liberté de la presse’’, le Porte-parole du Gouvernement a tenu à relativiser la situation actuelle des libertés en RDC. En effet, pour Jolino Makelele, «A la suite de l’engagement du Chef de l’Etat de faire de la presse véritablement le 4ème pouvoir dans notre pays, le Gouvernement s’emploie à consolider les acquis, à conforter les libertés, à améliorer les faiblesses constatées et à dessiner de nouvelles perspectives». Pour le patron du secteur des médias congolais, «Certes, l’on déplore encore quelques cas de journalistes assassinés ou arrêtés, mais cela relève souvent plus des considérations autres que celles liées nécessairement à l’exercice de leur profession ou du fait des pouvoirs publics».
Le Ministre en veut pour preuve qu’aujourd’hui la censure, les restrictions, les coupures d’Internet, la fermeture des médias, la confiscation des matériels des journalistes ou la détention de ces derniers sont devenus des faits isolés, sinon exceptionnels.

L’action du Gouvernement en la matière demeure certes imparfaite, mais bien différente à plusieurs égards de ce qui existait avant, rassure Jolino Makelele.

Autant rappeler que depuis 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution intitulée «La sécurité des journalistes et la question de l’impunité», qui a proclamé la date du 2 novembre la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes.

La date de cette journée internationale a été choisie en mémoire de deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali.

La Pros.