Pas un pas sans la prospérité.
Chaque jour, du lundi à samedi, reprise des publications quotidiennes

Lomami/EPST : la liste des interpellations des autorités éducationnelles s’allonge

Lomami/EPST : la liste des interpellations des autorités éducationnelles s’allonge

This post has already been read 674 times!

La liste des interpellations et arrestations des autorités provinciales des divisions de l’Enseignements primaire et secondaire et Technique de Lomami ne cesse de s’allonger. Apres le directeur provincial du SECOPE/Lomami, Isidore Kasengi et le chef d’antenne urbaine SECOPE Kabinda, Charles Mwenze, c’est  au tour de l’assistant principal du SECOPE, Blaise Muhaba, qui a été transféré ce mercredi 10 février 2021 à la prison centrale de Ludimbi, dans la ville héroïque de Kabinda. Selon nos sources sur place, tous sont poursuivis notamment, pour détournement des deniers publics, précisément des fonds destinés à la paie des enseignants, mais aussi pour faux et usage de faux, y compris des trafics d’influence.

Sur la liste des invités ce mercredi 10 février, l’inspecteur principal provincial de l’EPST/Lomami, François Eloko Ewa Bopandje est sorti du  parquet général de grande instance de Lomami la tête plus ou moins haute.

Selon les sources proches du parquet sur place, l’IPP Eloko Ewa Bopandje a indiqué haut et fort devant le magistrat du parquet qu’il n’était ni de près, ni de loin impliqué dans le processus d’identification et de recrutement des écoles  inexistantes, affirmant que ce sont ses services (de l’inspection de Lomami) qui avaient établi des vrais rapports faisant état de la présence sur le listing de paie de plusieurs dizaines d’écoles inexistantes dans la division de l’EPST/Lomami. Il s’agit en fait des écoles imaginaires sans salles de classes, ni élèves, mais avec un personnel payé par la banque depuis le mois d’octobre 2020.

Selon cette même source, quelques principaux cadres provinciaux de la division de l’EPST/Lomami et du SECOPE ont déjà reçu les invitations du parquet général près la Cour d’appel de Lomami.

Pendant ce temps, certains sont introuvables de leurs bureaux et de leurs domiciles et ont préféré se soustraire en catimini de la ville de Kabinda.

Jackson Mutamba