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Sama Lukonde : Jean-Oscar Ngalamulume salue le Programme d’actions

Sama Lukonde : Jean-Oscar Ngalamulume salue le Programme d’actions

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Au lieu des nombreuses déclarations et effets d’annonces à la place du débat en toute responsabilité sur un projet de bonne gouvernance, capable de favoriser le rétablissement d’un projet de bonne gouvernance pour la meilleure consommation.

La CIDES réaffirme son soutien total au programme du gouvernement qui émane de la vision du Président de la République qui, pour la CIDES, consiste à rétablir les équilibres écologiques rompus, en créant plus d’emplois et des salaires décents pour la meilleure consommation.

Pas salaire décent, nous entendons  que chaque fille et fils qui travaille au Congo puisse grâce à son salaire être en mesure de payer le loyer, manger du premier à la fin du mois, assumer son transport, les soins médicaux de sa famille, payer le minerval de ses enfants et épargner.

Toute personne qui, grâce à son salaire remplit ces six conditions, payera l’impôt à l’Etat. Parce que la première source du revenu de l’Etat vient de taxes et d’impôts qui émane du Capital humain que notre pays égorge. (Presque cent millions de Capital humain).

Pour ce faire, l’Etat congolais a le devoir de faciliter la tâche à l’entrepreneuriat privé, seul capable de former la main d’œuvre et surtout de la spécialiser.  Le gouvernement congolais n’encaissera plus d’impôts que lorsqu’il y aura plus des Congolais qui travaillent et gagne un salaire décent.

De ce fait, qu’il s’agisse de l’accumulation primitive décrite par Marx au 19eme siècle où le développement récent des sociétés multinationales, le Capital privé ou public a toujours besoin d’un cadre juridique capable de garantir la paix durable et les mécanismes économiques.

En effet, pour reconstruire le Congo, notre pays a deux possibilités, où il s’autofinance  où il fait recours à la Communauté financière Internationale, celle qui a grandement d’un cadre juridique capable de garantir la paix durable et Les mécanismes.

Quant à l’autofinancement, la réponse est,  certes,  non…

Pourquoi?  Parce que par l’autofinancement, nous attendons le prélèvement d’une partie de nos avoirs personnels, c’est-à-dire, l’épargne…

Attention, avant d’épargner il faut avoir produit, commercialisé, réalisé les bénéfices dont on peut dépenser une partie et une autre épargner pour faire face à ses dépenses sans faire recours à l’emprunt…

Qu’est-ce que Congo produit et commercialise aujourd’hui pour réaliser les bénéfices? Presque rien.

Donc, la seule possibilité qui nous reste est celle de chercher à mobiliser les capitaux frais sur le marché financier international, tout en renforçant le contrôle de l’affection du capital emprunté vers le réaménagement des facteurs de la production, en créant des nombreux emplois et des salaires décents pour la meilleure consommation.

Les pays les plus endettés sont ceux-là qui sont économiquement forts, parce qu’ils gèrent intelligemment  les emprunts, en favorisant la production, la commercialisation et en réalisant les bénéfices pour rembourser des dettes et épargner.

Pourquoi l’enseignement et la recherche Anglo-saxonne s’impose dans le monde ?

Voici les deux raisons qui contiennent quelques éléments de réponse susceptible d’expliquer la puissance et la force de l’enseignement et recherche Anglo-saxonne :

La méthodologie Anglo-saxonne est essentiellement nourrie par la souplesse empirique et le pragmatisme :

-Observez, expérimentez, déterminez une règle et testez-le pour vérifier si ladite règle s’avère vraie dans différents contextes ;

-Allez à l’essentiel ;

Ceci est en complète opposition au dogmatisme systématique de l’approche latine qui repose souvent sur les concepts abstraits ;

Le postulat de recherche scientifique inductive (on part du simple pour arriver au complexe), contrairement à l’approche déductive chère aux latins : on part du complexe pour aboutir au simple ;

On retrouve ici l’éternelle rivalité entre René Descartes (1596-1650), père de la rationalité et de l’approche hypothético-déductive et Francis Bacon (1561-1626), père de l’empirisme et de l’approche hypothético-inductive, qui a et continuera de marquer des générations des chercheurs.

Pas étonnant que la quasi-totalité des Prix Nobel –dans tous les domaines et disciplines- soit raflée par les universités Anglo-saxonnes.

La Pros.