Pas un pas sans la prospérité.
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Front commun !

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Le pays va très mal. Oui, c’est une certitude qui appelle en aucun débat. Une Nation qui continue à recevoir des aides et des dons pour régler ses petits problèmes, peut-il se permettre de décaisser plus de 20 millions pour acheter des Jeeps en vue d’entretenir ses Députés nationaux, déjà mieux rémunérés par l’Etat ? Une fois de plus, le Bureau de l’Assemblée nationale se justifie tant bien que mal sur ‘’l’achat’’ de 500 Suv pour les élus du peuple. Don de Félix Tshisekedi ou simple crédit, les congolais ont du mal à avaler la pilule. L’odeur de la corruption ‘’morale’’ se répand à vive allure telle la pandémie à COVID-19. Eh bien, la politique à la congolaise ne cessera jamais de nous étonner, tout comme la pandémie à COVID-19 et ses variant indien et sud-africain.
Oui, le pays va très mal. Assez parler de la politique. Sur le plan sanitaire, les résultats qui parviennent de l’INRB tous les jours ne rassurent guère. Ce n’est pas une galéjade, cet ennemi numéro 1 ne fait aucune différence. Riche ou pauvre, il terrasse tout sur son passage. A tous ceux qui le prennent à la légère, doivent savoir qu’il tue sans remords. D’où, il faudrait impérativement des solutions drastiques pour y faire face. Ainsi, en vue de stopper la chaine de contamination de la pandémie à Covid-19, s’inscrivant dans la vision du Chef de l’Etat, le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, a renforcé les mesures de lutte contre la propagation de la troisième vague du coronavirus avec ses variant indien et sud-africain qui s’avèrent très dangereux pour le commun des mortels.
Quoi de plus normal pour les entreprises publiques, privées et l’administration publique, soient contraintes à fonctionner avec 50% de leur capacité d’accueil. Les restrictions pour le déplacement à l’intérieur ou à l’extérieur du pays ont été instaurées. Les amendes sont fixées, malheurs aux récalcitrants qui ne s’en prendront qu’à eux-mêmes. Avec près 400 nouveaux cas de COVID-19 confirmés quotidiennement, les instructions et restrictions prises par l’autorité provinciale, doivent, de facto, subir une application stricte. Malheureusement, connaissant les us et coutumes de nos dirigeants et de la police nationale, nombreux craignent le relâchement surtout dans le port obligatoire des masques. « Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement », dit-on. Cette guerre contre la COVID ne sera remportée que grâce à la conjugaison des efforts de tout le monde. Un front commun, parlant le même langage, serait une étape décisive dans ce combat.
La Pros.