Pas un pas sans la prospérité.
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Surprise désagréable !

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Jusqu’où iraient ces guéguerres basées sur le choix des animateurs de la CENI ? A quand doit-on cesser de crier à la politisation de cet organe d’appui à la démocratie ? Pourquoi toutes ces divergences entre les délégués des confessions religieuses sur la désignation de celui qui va porter la croix des élections en RDC? Les erreurs condamnées pendant le régime  passé seraient-elles l’émanation des faits actuels ? Enfin, comment trouver un consensus ? Voilà une multitude de questions qui suscitent tant des remous au sein de la classe politique Congolaise. Personne n’a oublié les souvenirs ubuesques qui restent encore présents dans les mémoires collectifs des congolais.

Si les uns pensent que le pouvoir en place serait l’incarnation de l’ancien régime, les autres contredisent cette hypothèse. Si hier, une catégorie de la population avait marché pour exiger les réformes électorales afin de mettre un terme à la ‘’politisation’’ de la CENI au profit des élections libres et transparentes, aujourd’hui, l’opinion publique risque d’assister au même scénario. En 2020, les confessions religieuses s’étaient réunies comme d’habitude, pour choisir un membre de la société civile à la tête de la CENI. Le choix était porté sur Ronsard Malonda, qui était présenté sous le label de l’église Kimbanguiste, mais sa désignation a été mal digérée par certains camps politiques, qui estimaient que le candidat désigné  était une très proche de la famille politique de Joseph Kabila. Des accusations sans preuves, tout comme pour ceux qui parlent à tort ou à raison de certaines accointances entre le prétendant  Denis Kadima et le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Qu’à cela ne tienne, faudra-t-il faire appel à la communauté internationale pour un éventuel dialogue qui pourra conduire aux solutions idoines ? Certains analystes trouvent qu’il serait préférable d’éviter le pire et de privilégier les intérêts primordiaux de la population qui croupit dans la misère comme l’avait souligné le Cardinal Fridolin Ambongo, lors des obsèques de Feu Cardinal Laurent Monsengwo devant le Palais du Peuple. Marcel Utembi, président de la plateforme des confessions religieuses a convoqué une nouvelle assemblée pour ce vendredi  au centre interdiocésain. Cette fois-ci, ces hommes de Dieu doivent opter pour un atterrissage en douceur, en vue d’éviter un autre scénario ou une surprise désagréable.

La Pros