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MPR/FAIT PRIVE : N’simba M’vuedi Simon Templar organise une matinée politique en mémoire de Feu Marechal Mobutu

MPR/FAIT PRIVE : N’simba M’vuedi Simon Templar organise une matinée politique en mémoire de Feu Marechal Mobutu

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‘‘Il y a aujourd’hui près de 24 ans et c’est depuis le 7 septembre 1997, que feu le Maréchal MOBUTU, a quitté la terre de ses ancêtres pour les rejoindre dans l’au-delà et ce à partir du Royaume du Maroc : pays lointain du Congo, sur le plan géographique, mais proche de lui politiquement, culturellement et sentimentalement. Aussi, le MPR organisation politique animée par ses fidèles disciples, saisit-il l’occasion pour renouveler ses remerciements respectueux en direction de Feu le Roi HASSAN II relayé par son fils MOHAMED V, en communion bien heureuse avec leur famille qui en plus de l’hébergement accordé à la famille de l’illustre disparu ont bien voulu offrir et en y veillant précieusement, une sépulture digne au feu le Maréchal MOBUTU et ce en attendant qu’il soit ramené au pays’’.

MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION

MPR/FAIT PRIVE

DIRECTION POLITIQUE NATIONALE

Président National                                                                                                                                                   7 septembre 2021

DE LA MATINEE POLITIQUE DU MPR EN MEMOIRE DE FEU LE MARECHAL MOBUTU SESE SEKO KUKU NGBENDU WA ZABANGA ANCIEN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU CONGO, DEVENUE PAR LA SUITE REPUBLIQUE DU ZAIRE EN MEME TEMPS QU’IL FUT L’INSPIRATEUR ET LE CONCEPTEUR DU MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION (MPR).

Effet, il y a aujourd’hui près de 24 ans et c’est depuis le 7 septembre 1997, que feu le Maréchal MOBUTU, a quitté la terre de ses ancêtres pour les rejoindre dans l’au-delà et ce à partir du Royaume du Maroc : pays lointain du Congo, sur le plan géographique, mais proche de lui politiquement, culturellement et sentimentalement. Aussi, le MPR organisation politique animée par ses fidèles disciples, saisit-il l’occasion pour renouveler ses remerciements respectueux en direction de Feu le Roi HASSAN II relayé par son fils MOHAMED V, en communion bien heureuse avec leur famille qui en plus de l’hébergement accordé à la famille de l’illustre disparu ont bien voulu offrir et en y veillant précieusement, une sépulture digne au feu le Maréchal MOBUTU et ce en attendant qu’il soit ramené au pays.

Au pays, où Son Excellence Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI, Chef de l’Etat et Président de la République Démocratique du Congo, a pris la patriotique décision de ramener le corps du Marchal au pays, pour être enterré à Gbadolite, terre de ses ancêtres et ce dans le respect du testament laissé par feu le Maréchal MOBUTU lui-même.

Le MPR, dans la communion de ses militantes et militants renouvellent leur respectueux remerciement, pour ce faire, en direction de Son Excellence Monsieur le Président de la République.

Milliers et milliers de militantes et militants du MPR qui entendent ce jour, se rappeler, celui qui fut inspirateur et le Concepteur du Parti, en continuant à y militer assidûment et en professant par application fidèle, les préceptes moraux et politiques qu’il leur avait enseignés et qui s’articulent :

Dans la paix retrouvée

Peuple uni

En avant, fier et plein de dignité

Peuple grand, peuple libre à jamais

Tricolore enflammes-nous du feu sacré

Pour bâtir un pays toujours plus beau

Autour d’un fleuve majesté

Tricolore au vent ravive l’idéal

Qui nous relie aux aïeux à nos enfants

Paix justice et travail.

Travail bien fait ayant la vertu de stimuler intensément l’exploitation avantageuse de nos ressources tant naturelles qu’intellectuelles et autres. Aux fins de sortir de la pauvreté. Combat contre la pauvreté, que lui livre du reste et avec détermination tous azimuts l’actuel Président de la République, Son Excellence Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. Fils et Président du Parti de l’Honorable Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA qui fut un des membres fondateurs du MPR tout autant que rédacteur du manifeste de la N’sele, catéchisme politique du MPR, et laquelle honorable personnalité a déclaré le 16 décembre 1996, au retour d’une rencontre avec Feu le Maréchal MOBUTU alors souffrant en côte d’AZUR en France, le Président et moi avons mis une croix sur le passé pour construire l’avenir. Et le 16 décembre 2020, les fidèles et fils du Maréchal MOBUTU représentant le MPR et l’UDEMO, ont rencontré le fils et fidèles de Feu Honorable Etienne TSHISEKEDI dans une rencontre organisée à l’occasion des consultations politiques qu’à tenues le Chef de l’Etat Félix TSHISEKEDE comme pour conforter la vision et l’option exaltante qu’avait annoncée l’Honorable TSHISEKEDI WA MULUMBA.

Et lors de ladite rencontre les mobutistes ont souhaité à Monsieur le Président de la République « CENT ANS TUMOTOMBELE » qu’il règne cent (100) ans. Et comme si le constituant congolais avait déjà entendu ses vœux, lorsque des 2016, il indiqua dans une des dispositions de la Constitution que le mandat du Président qui est de 5 (cinq) ans est renouvelable et ce pour faire 10 ans de présence. De telle manière, qu’en 2023, il n’y aura pas d’élection Présidentielle.

Donc il n’y aura pas Match en 2023 dit l’article 70 de la Constitution de la République Démocratique du Congo.

De notre Moralité

Bref, en 2023

  1. Election Présidentielle n’aura pas lieu
  2. Y A PAS MATCH à cause de l’article 70 de la Constitution de la

RDC ?

  1. Pourquoi et Comment ?
  2. A) Parce que la Constitution de la RDC déclare en son article 70 « le Président de la République Démocratique du Congo » est élu pour un mandat de 5 ans Renouvelable une seule fois. C’est-à-dire renouvelable sans condition. Pendant que pour les autres mandats politiques et électifs, il est dit :

1° Pour les Députés nationaux à l’article 103 le Député national est élu pour un mandat de 5 ans

IL EST REELIGIBLE.

2° Pour les Sénateurs à l’article 105 Le Sénateur est élu pour un mandat de 5 ans. IL EST REELIGIBLE.

Mais nous avons indiqué cependant, il y a quelques temps et ce par l’hypothèse de travail qui s’est appuyée sur l’article 73 de la Constitution de la RDC qui dispose que le scrutin pour l’élection du Président de la République, est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice.

Ceci veut dire que si pour les parlementaires que sont les Sénateurs et les Députés nationaux, la réélection pour leur mandat, se fait nécessairement à la fin du mandat c’est-à-dire dès lors qu’ils auront quitté définitivement leur mandat. Pour le Président de la République, par contre, l’élection pour accéder à son mandat se fait quatre vingt dix jours avant qu’il n’ait quitté ses fonctions.

Et ceci a comme conséquence, que pendant ses quatre-vingt-dix jours précédent la fin de son mandant le Président de la République qui souhaiterait poursuivre son mandat se trouvera dans l’obligation de se confronter, dans un débat politique, à un (ou plusieurs) citoyen(s) pourtant non porteur(s) de quelque mandat sinon de la seule volonté d’accéder au poste de Président. Et dire que pendant ces quatre-vingt-dix jours, le Président est toujours Père de la Nation, Mandataire du mandat qui est le peuple, qui est souverain original, donc détenteur de pouvoir.

Et le MPR a estimé, que le débat entre mandataire du souverain originel Père de la Nation, avec un citoyen quelconque serait donc une situation irrévérencieuse et donc inélégante sinon non acceptable pour le peuple souverain lequel se trouverait ainsi dans une position inconfortable de juger son propre mandataire dans un débat conflit avec un citoyen quelconque qui n’a comme mandat que sa seule volonté d’accéder à la Présidence. Et le MPR a donc estimé que cette situation serait excessivement insolite, car irrévérencieuse et donc non acceptable pour le peuple du Congo. Peuple qui est instruit et honorablement motivé par des vertus de l’authenticité Vertus qui recommandent de respecter le Chef qui est Chef de l’Etat, Père de la Nation. C’est cette noble vision de la hiérarchie de la Société qui a conseillé le MPR, de refuser et donc de rejeter tout débat qui aurait le danger de contenir même invectives pour le Chef. Et le MPR, saisit ce jour de commémoration de la mort de son inspirateur et guide Feu le Maréchal MOBUTU SESE SEKO KUKU NGBENDU WA ZABANGA pour conclure ses réflexions, qui rencontrent harmonieusement les indications légales du constituant congolais lequel, en son article 70 fait sous-entendre, qu’en 2023 :

Il n’y aura pas d’élection Présidentielle autrement dit, il n’y aura pas match, en 2023. déclare solennellement le constituant en son amide 70 en indiquant que le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans RENOUVELABLE UNE SEULE FOIS.

Nulle part, et même contrairement aux mandats du parlementaires, le constituant n’a indiqué des conditions (même de rééligibilité) pour Renouveler le mandat du Président de la République car le constituant parle de renouvelable et non de rééligible.

Serait-ce un jeu de mots ? NON BIEN SUR

Car le constituant congolais, suffisamment lucide, a été éclairé par les travaux préparatoires élaborés par :

  • La Commission technique et adéquate d’élaboration du Projet de la Constitution
  • D’interventions d’éminents juristes, hommes de services tant du Parlement que du peuple et de la présidence de la République, leur ayant permis et autorisé de différencier l’adverbe RENOUVELABLE d’avec REELIGIBLE. Tous ces travaux ont été élaborés sans la présence ou l’intervention de l’actuel Président de la République ni même de ses parents. Et les dictionnaires français Larousse (Petit et grand) Littré et Robert définissent l’adverbe RENOUVELABLE comme action de Renouveler et Renouveler signifie d’après lesdits dictionnaires français :
  1. faire à nouveau ; 2. Refaire. 3. Répéter ; 4. Acquérir de nouveau les mêmes droits ; 5. Prolonger la durée des mêmes droits.

Ce qui indique, au total, que le mandat du Président de la République, devra nécessairement et impérativement être prolongé à partir du 19 décembre 2018, pour une durée totale du mandat présidentiel allant du 18 décembre 2018 au 17 décembre 2028 soit 10 (dix) ans de paix sociale, soutènement indéniablement efficient de la croissance économique, qui stimule le développement global du pays, en faisant sortir le peuple de la pauvreté et donc du misérabilisme Politique hautement efficiente et d’efficacité évidente que poursuit et donc qu’applique l’actuel Président de la République. Pratiquant ainsi une politique de gouvernance du pays dont la sagacité, doublée de perspicacité intellectuelle est plus qu’évidente, donnant raison ainsi, au constituant congolais qui a différencié, pour le renouveau du mandat politique, la qualité de rééligible, d’avec renouvelable, sans que cela fusse un simple jeu de mots.

Car en effet, toutes choses restant égales par ailleurs, le constituant congolais recourant à l’analogie et donc en référence au droit judiciaire pour le mandat politique, indique en invoquant le principe de droit qui est de NON BIS IN IDEM, c’est-à-dire la Cour ne peut s’écarter c’est-à-dire se  dédire de la solution de l’arrêt déjà rendu puisque la situation serait identique et mue pour la même cause par les mêmes parties.

  1. DE L’ANALOGIE JUDICIAIRE : ceci serait consacré par l’article 227 du code civil livre Ill, sur la force de la chose jugée ».

En d’autres mots, la Cour constitutionnelle qui a émis l’arrêt sur la candidature du Président Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO en le proclament, Président de la République, ne pourra plus s’en écarter, donc ne pourra plus se dédire. Dès lors, en plus que la requête est de la même personne, que la demande est identique et mue pour la même cause pour les mêmes parties. Il n’y aura plus de champs ouvert à la même juridiction Situation qui accorde un avantage au Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, détenteur du mandat de Président.

Voilà qui justifie que le constituant congolais, avec raison évidente ; a différencié le mandat renouvelable d’avec le mandat rééligible.

Cette situation autorise donc le Président de la République et Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO à assumer, avec sagacité intellectuelle qu’on lui reconnait sa mission de veiller au bon fonctionnement des Institutions et Services de l’Etat Congolais jusques et y compris la Commission électorale nationale Indépendante même et surtout s’il n’y est personnellement intéressé car n’est-ce pas que gouverner signifie prévoir ?

Aussi, faudra-t-il décourager en les déconseillant, ceux qui ont la prétention de se déclarer déjà candidat à un poste qui ne sera pas vacant pendant la présente décennie (2018-2028).

Et de n’accorder aucune attention aux qualifications que certains compatriotes, attribuent des malencontreusement peut-être par projection de leurs propres idées, au Chef de l’Etat qui a pourtant la haute mission lui reconnue par le constituant congolais de poser des actes correcteurs en même temps, protecteur du fonctionnement rationnel et donc, conforme aux lois du pays, des Institutions et services de l’Etat, se besoin était.

Les mêmes errements ont été développés lorsqu’ils ont dit jadis :

Que le Président de la République ne peut nommer un informateur avant que l’on ait dissout le Parlement. Et dire que par la suite après l’on sait aperçu que le match de dissolution n’a guerre eu lieu. Mais que dans l’entretemps l’action de l’informateur, désigné bien a propos, a autorisé de chasser, toute honte bue, l’ancien bureau ultra Kabiliste de l’Assemblée nationale, l’ancien premier ministre et son gouvernement essentiellement Kabiliste. Annihilant ainsi l’ineptie juridique tout autant que les hérésies constitutionnelles ; Qui n’ont donc pas aperçu que suivant les prescrits du constituant congolais, le Chef d’Etat, Président de la République, est arbitre du fonctionnement normal des Institutions de la République (dont la Commission Electorale Nationale indépendante CENI) avec implication du gouvernement sur le contrôle du parlement. Donc, en bref, le Chef de l’Etat a la mission légitime de relever, aux fins de les corriger les insuffisances décelées dans le fonctionnement des institutions que sont jusques et y compris la CENI c’est-à-dire, la Commission Electorale Nationale Indépendante.

C’est cette noble et exaltante mission que le constituant lui demande de réaliser pendant ces 10 (dix) ans.

Le Président National.

Monsieur N’SIMBA M’VUEDI Simon Templar

Membre du Collège des Fondateurs

Président du Comité des Sages de la Plate-forme Electorale « Zaïre» (MPR/UDEMO)