Pas un pas sans la prospérité.
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Lucie avait la clé qui ouvre la porte…/*Lucie était là, Lucie est partie, mais son nom sera.

Lucie avait la clé qui ouvre la porte…/*Lucie était là, Lucie est partie, mais son nom sera.

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Lucie n’avait pas peur de la nuit,

Son cœur avait mille bougies.

Lucie avait le pouvoir sur l’aube,

La rosée du matin a salué sa bravoure

Lucie savait humilier la tempête,

Elle s’est mêlée aux arbres indomptables.

Lucie souriait, et la terre fleurissait.

Le déluge de son amour a été de plus de quarante jours

Lucie est un passé dont le temps

Et sa race ne peut pas être sans elle.

Lucie savait comment faire taire le vent

Quand il a bavardé devant elle.

Lucie avait une montagne de prières

Situé près de l’espoir.

Lucie était la plus belle des hirondelles,

Ses ailes pourraient toucher les étoiles.

Lucie avait un cœur sans frontières,

Il y avait de la place pour le monde entier.

Lucie avait une couronne de gentillesse

Sur sa tête, elle était l’élue.

Lucie avait un regard énigmatique,

Tu devais le fixer pour le saisir.

Lucie avait toujours un balai dans les mains

Pour balayer les feuilles mortes de la vie.

Lucie est une pensée qui va et vient,

Une pensée qui passe à travers ma mémoire.

Lucie se câline juste avec sa présence,

Elle avait de la tendresse à la fin d’un sourire.

Lucie avait la clé qui ouvre la porte,

L’enchantement et le malheur ne sont pas revenus.

Lucie a été l’intoxication des saisons heureuses,

Elle l’a écrit sur des plumes d’oiseaux.

Quand la bougie de sa vie s’est éteinte,

J’ai essayé de rattraper la fumée, en oubliant

Que c’était vanité, Lucie n’était plus.

Et son expérience était redondante sur les murs du temps.

Aujourd’hui certaines roses ont poussé

Autour de sa tombe, quelques jacinthes.

Aujourd’hui, quelques vers ont frappé à ma porte.

Lucie était là, Lucie est partie, mais son nom sera.

Florence Meta

 

Et je recommencerai encore avec toi…

Je sais, le temps n’a pas de fin.

C’est nous qui finissons,

C’est nous qui expirons.

Beaucoup se sont aimés avant nous,

Ils sont passés, et le temps est resté.

Toujours en train de se multiplier,

Se déverser sur la terre.

On ne saura jamais arrêter les flots

Du temps, on s’en ira toujours

En lui laissant notre histoire

Au bout de sa plume.

Et si notre amour ressembler

À l’infinité du temps?

Et s’il coulait sans jamais s’épuiser?

Et si on s’aimait sans jamais reculer ?

Aime-moi jusqu’au-delà de la fin,

Aime-moi jusqu’à la naissance

Du paradis, jusqu’à son premier cri.

Et je recommencerai encore avec toi

Dans ce sublime accomplissement.

Florence Meta