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A l’occasion de 76ème Anniversaire de la Fondation du Parti du Travail de Corée (RPDC)

A l’occasion de 76ème Anniversaire de la Fondation du Parti du Travail de Corée (RPDC)

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Anecdotes relatives à l’édification du Parti du travail de Corée

Fondé le 10 octobre 1945, le Parti du travail de Corée a, depuis 76 ans, parcouru victorieusement la voie du socialisme contre vents et marées.

Nous présentons quelques faits utiles à la connaissance de la puissance invincible du Parti du travail de Corée.

Faire comme une pêche

Un jour de mai 1993, le Président Kim Il Sung (1912-1994) a reçu en audience la délégation du Parti africain du Mali pour la solidarité et la justice en visite à Pyongyang. A l’audience, les hôtes maliens lui ont demandé le moyen idéal d’édifier le parti au pouvoir.

Le Président Kim Il Sung a pris alors une des pêches placées sur la table et dit:

« Un parti doit ressembler à une pêche. Pour réussir la révolution et le développement du pays, il est indispensable de réaliser une union sans faille entre le leader, le parti et les masses. La pulpe de cette pêche représente les masses populaires, le noyau, le parti et l’amande, le leader ».

Le Secrétaire général qui conduisait la délégation lui a répondu: «De retour dans notre pays, nous construirons notre parti comme cette pêche coréenne.»

Toute sa vie, Kim Il Sung s’est consacré à ouvrir une voie nouvelle à l’édification du parti révolutionnaire de l’époque de l’indépendance et à en créer un exemple brillant, peut-on dire.

En juin 1930, Kim Il Sung a créé les idées du Juche, idéologie directrice de l’ère de l’émancipation, et sur cette base, il a ouvert une voie nouvelle à l’édification d’un parti révolutionnaire. S’inspirant des nombreuses expériences cumulées dans la conduite de plusieurs étapes de la révolution et du développement du pays, notamment la lutte révolutionnaire antijaponaise pour libérer la Corée de l’occupation de l’impérialisme japonais, l’édification d’une patrie nouvelle après la Libération, la guerre de Libération de la patrie (1950-1953) contre l’agression des forces alliées impérialistes dirigées par les Etats-Unis, la reconstruction de l’après-guerre et la révolution socialiste, Kim Il Sung a défini les principes fondamentaux de l’édification d’un parti révolutionnaire et les moyens de les mettre en œuvre et systématisé sur tous les plans les idées concernant la construction d’un parti révolutionnaire.

Selon lui, considérer le travail en direction de l’homme comme l’essentiel est le postulat principal dans l’édification du parti et réaliser l’unité monolithique entre le parti et les masses constitue le contenu majeur des principes fondamentaux de l’édification du parti.

Sous la direction du Président Kim Il Sung, le Parti du travail de Corée a imprégné solidement tous ses membres des idées du Juche pour réaliser la cohésion et l’unité de tout le parti axées sur la pensée, la volonté, la morale et le sens du devoir mutuel et assurer strictement leur pureté.

Le Président a présenté comme une des exigences fondamentales de l’édification du parti l’application correcte du principe du centralisme démocratique dans l’édification et les activités du parti et veillé à une parfaite sauvegarde du principe d’organisation du parti appelé à mettre en valeur la démocratie sur la base d’une discipline centraliste rigoureuse.

Il a défini comme moyen principal pour la réalisation de l’unité monolithique entre le Parti et les masses populaires de faire du parti un parti de masse et d’appliquer dans ses activités la ligne suivie envers les masses. Il a édifié le parti de masse ayant pour composants ouvriers, paysans et travailleurs intellectuels et érigé le Parti du travail de Corée en un parti-mère qui veille sous sa propre responsabilité sur le sort du peuple et lui prodigue de la sollicitude.

L’unité monolithique de tout le parti autour du Leader et l’union sans faille entre le parti et les masses populaires ont permis au Parti du travail de Corée d’aller toujours de victoire en victoire sur la voie du socialisme à travers les épreuves de l’histoire.

Il ne peut y avoir un parti-père et un parti-fils

Lors de sa rencontre avec le Président Kim Il Sung en visite officielle d’amitié en juin 1975 en Yougoslavie, Tito a épanché son souci: Alors que la Corée ne se préoccupe de l’humeur d’autrui pour dire dignement sur tout ce qu’elle tient à dire et suit sans crainte la voie choisie par elle-même, dit-il, et notre pays, quant à lui, construit le «socialisme autogestionnaire» contre l’hégémonisme, mais il doit se mettre martel en tête à cause de la pression et de la critique venant de l’extérieur.

Le parti de chaque pays, dit Kim Il Sung, doit armer ses membres de son idéologie et de sa politique et ne doit pas poursuivre à l’aveuglette la politique d’un autre parti; la servilité envers les grandes puissances abrutit l’homme, conduit une nation à la ruine, et un parti à l’échec dans la révolution et le développement du pays.

Ses paroles l’ont touché vivement. Depuis lors, Tito s’est opposé opiniâtrement à l’intervention des grandes puissances aux affaires intérieures de son pays en disant que «nous ne sommes pas un parti-fils et vous n’êtes pas un parti-père.»

L’examen de l’histoire de la révolution coréenne montre que le Président Kim Il Sung a élaboré en toute indépendance toutes les lignes et les politiques en conformité avec la réalité concrète de son pays et en tenant compte des besoins et intérêts de son peuple et les a appliquées avec esprit de suite.

Surtout, il a fait exercer une souveraineté et une égalité complètes dans les relations extérieures pour manifester ainsi la dignité et le prestige du Parti du travail de Corée et de la RPD de Corée. Il a veillé à mettre au premier plan la dignité et les intérêts de son pays pour élargir et développer sans cesse de façon diversifiée et avec esprit d’initiative les relations avec les autres partis et Etats selon les principes révolutionnaires et l’esprit d’indépendance.

Ainsi, il a contribué grandement au renforcement et au développement continu du socialisme à la coréenne et à l’œuvre d’émancipation du monde contre l’impérialisme.

Parti mère

Le peuple coréen appelle le Parti du travail de Corée parti mère.

Cette réalité est un mystère incompréhensible pour les gens bien sûr de l’Occident, mais encore du reste du monde.

Ce point d’interrogation peut être déchiffré si l’on considère la politique du Parti du travail de Corée qui fait de l’amélioration du bien-être de sa population une priorité de son programme politique et met tout à son service.

L’essentiel du kimilsunisme-kimjongilisme, idéologie directrice du Parti du travail de Corée, est de privilégier les masses populaires.

Nul au monde n’est plus précieux que le peuple et rien au monde n’est plus sacré que ses intérêts, tel est le credo du Parti du travail de Corée.

Il y a quelques années, un déluge frappa la région riveraine du fleuve Tuman à l’extrémité nord de la Corée. C’était une grande calamité jamais vue. En face de ce désastre, la communauté internationale eut pitié des sinistrés et se montra inquiète de leur avenir.

A cette époque, il arriva que des fonctionnaires d’une institution internationale rencontrèrent une enfant de 11 ans.

Au premier abord, ils sentirent une chose d’étrange : c’est qu’ils ne purent remarquer dans son visage le moindre effroi ni le moindre pessimisme, même après que sa famille se trouva soudainement sans logis avec la perte de tous ses biens de ménage emportés par des torrents d’eaux impétueux.

A la question qu’on lui posait sur son avenir elle répondit qu’elle ne s’en inquiétait guère puisque le Maréchal Kim Jong Un s’occuperait de construire son neuf logement.

Du moment que n’était pas encore publié l’appel du Comité central du Parti du travail de Corée concernant la réparation des dégâts, nul ne pouvait imaginer quelles mesures l’Etat prendrait désormais. Mais cette petite fille croyait dur comme fer en son Dirigeant, en son régime.

Le Parti du travail de Corée, soucieux que les habitants sinistrés soient à l’abri d’un froid imminent, a fait remettre au plus tard tous ses projets pour faire de la construction des habitations une tâche prioritaire.

Grâce à la volonté de Kim Jong Un pour qui rien n’est plus urgent ni n’est plus important que de soulager le peuple de sa douleur et de son malheur, ont été érigés en plus de deux mois plus de 11 900 chics logements où se sont nouvellement installés les sinistrés.

Cette réalité a amené la communauté internationale à penser à la déclaration du Parti du travail de Corée selon laquelle sa raison d’être est de servir le peuple.

Les intérêts de celui-ci constituent le critère de toutes les politiques et lignes du Parti du travail de Corée et sont jalousement défendus en toute circonstance. Il faut envisager même un commerce perdant si c’est pour le bien du peuple, et le calcul n’importe dans ce cas, telle est la manière de calculer du Parti du travail de Corée.

Aussi le peuple coréen s’en remet-il au Parti du travail de Corée et le suit-il si sincèrement.

Aujourd’hui, le Parti du travail de Corée renforce davantage sa puissance sous la direction du Secrétaire général Kim Jong Un.