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Meurtre de la journaliste Charline Kitoko,/Sud Kivu : l’UCOFEM réclame justice

Meurtre de la journaliste Charline Kitoko,/Sud Kivu : l’UCOFEM réclame justice

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L’Union Congolaise des Femmes des Médias (UCOFEM) a, à travers un communiqué rendu publique le mercredi 12 janvier 2022, et dont une copie est parvenue à la rédaction du quotidien La Prospérité, demande à la justice Congolaise de faire son travail après le meurtre de leur consœur Charline Kitoko Safi, journaliste à la Radio SHALA FM. En effet, le drame s’était produit le 7 janvier dernier à Kamituga, dans la province de Sud-Kivu. Selon ce communiqué, la journaliste âgée de 21 ans aurait reçu des coups violents de son mari, lesquels coups l’ont amené à succomber quelques jours après avoir été admise dans un hôpital de la place. Ainsi, l‘UCOFEM joint sa voix à celles d’autres structures de défense des droits des femmes pour dénoncer cet acte ignoble.

‘’Quelle que soit la cause des querelles ou des disputes dans un foyer, rien ne justifie cette barbarie’’, a martelé Rose Rose Masala Ndarabu, Directrice Exécutive Nationale UCOFEM.

Tout a commencé le 1er janvier 2022 alors que Charline Kitoko Safi est allée fêter avec ses amies. Au retour, révèle le témoignage, elle a eu des altercations avec son mari qui, visiblement  l’avait rouée des coups qui étaient à la base de son hospitalisation jusqu’à ce qu’elle décède le  5 janvier 2022. Ces précisons ont été données par les voisins qui affirment avoir entendu, dans la nuit du 1er janvier 2022, des cris et disputes entre l’illustre disparu et son mari. Depuis le résultat de l’autopsie, M. Destin Wabile, mari de la défunte est aux arrêts. Cette version des faits était parue bien avant l’autopsie, qui révélera des traces de violence et des coups reçus.

A noter que, la défunte était âgée de 21 ans et portait une grossesse de 8 mois.  Pour cette énorme perte au sein l’Union Congolaise des Femmes des Médias (UCOFEM) et dans sa famille biologique, les journalistes de cette corporation demandent que justice soit faite, et que l’auteur de cette atrocité réponde de son acte.

Jules Ntambwe