Pas un pas sans la prospérité.
Chaque jour, du lundi à samedi, reprise des publications quotidiennes

Il y a l’oiseau qui chante

Il y a l’oiseau qui chante

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Un hymne à l’arbre

Sur la branche

Qui admire l’étendue.

Puis il y a l’inconnu

Qui transcende

Le rêve d’une étoile.

L’inconnu a la voix

Qui tremble dans l’inattendu.

Et le miroir de ses yeux

Raconte l’imprévisible.

L’inconnu est un papillon

Qui effleure le soleil

En lui laissant un souvenir.

L’inconnu est un pays

Dont j’ignore la superficie.

Il y a l’eau qui chute

Et la vague qui chuchote

La bravoure de l’univers.

Puis il y a l’inconnu

Qui frappe aux portes

De la confiance.

L’inconnu fait rêver,

Mais il fait flipper.

J’ignore son alphabet,

J’ignore la forme de ses lettres,

J’ignore même son envers.

Il y a le chien qui aboie

Et l’homme qui s’ennuie

Dans la campagne.

Puis,  il y a un léopard

Qui en veut au lion

Au fond de la jungle.

Et l’inconnu porte

Toute la mer de sa colère,

L’inconnu tient la frange du temps.

L’inconnu se connaît

Sous toutes ces surprises

Qui me guettent.

Mon cœur tressaillit

Quand la vue du présent

N’est guère absolue,

Quand l’avenir est parfois

Très malin et très perspicace

Que la pensée de l’instant.

Puis il y a la flamme

Qui chante une chanson

Que mon âme ne maîtrise pas,

Et elle se met à danser de travers

En regardant l’amour qui s’en moque.

L’inconnu a le sourire de la colombe

Et mon nom inscrit sur ses ailes.

L’inconnu a surtout des mystères,

Il ne montre jamais son dos.

L’inconnu et l’inattendu

Sont en complicité

Dans une même enveloppe.

Florence Meta