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UNIKIN: Marthe Bosuandole et Cléopâtre Iluku primées par l’école de l’art du débat et de porte-parole

UNIKIN: Marthe Bosuandole et Cléopâtre Iluku primées par l’école de l’art du débat et de porte-parole

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L’école de l’art du débat et de porte-parole a décerné le diplôme de mérite à deux femmes journalistes dont Marthe Bosuandole Bulamatari de l’agence France presse (AFP) et Cléopâtre Iluku de l’actualité.cd et CMB DIGI. C’est dans le cadre de la célébration du mois de la femme. L’activité a eu lieu le jeudi 17 mars 2022 à l’université  de Kinshasa où cette structure du département des Sciences de l’information et de la communication à la faculté des lettres et sciences humaines, a reconnu la qualité du travail de ces deux femmes des médias.

C’était à l’occasion d’une rencontre d’échanges sur le thème : «leadership féminin dans les médias : enjeux et défis du numérique», organisée par la même structure, en collaboration avec l’université de Kinshasa, dans le cadre de la série d’activités du mois de la femme, sous le thème international : « L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable ».

Devant un public constitué de professeurs, chefs de travaux, assistants et étudiants, Marthe Bosuandole Bulamatari et Cléopâtre Iluku ont expliqué leurs parcours et les obstacles rencontrés.

Journaliste professionnelle, Marthe Bosuandole œuvre depuis huit ans dans un média en ligne. Elle a invité les participants, surtout les femmes des médias,  à un travail de qualité  dans ce métier qui, selon elle, s’avère difficile, mais passionnant.

«Les journalistes femmes, nous devons travailler. Ne pas attendre que les choses nous soient données sur le plateau. Nous devons mériter. S’il faut faire le reportage, il faut le faire. Il n’est pas question d’être là, comme des décors dans les rédactions. Un journaliste doit être ouvert et il faut avoir la curiosité de vérifier les faits par de soi-même», a-t-elle déclaré, avant de recommander au  journaliste appelé actuellement, à travailler dans le monde du numérique, où il n’a plus le monopole de l’information, de faire attention pour ne pas tomber dans le piège de fausses informations.

Pour Bosuandole Bulamatari, les réseaux sociaux peuvent servir d’alerte pour parvenir à la vérification des faits. «Mais seulement, il faudra que les journalistes se distinguent des autres, en faisant preuve du respect de la déontologie et de l’éthique», a-t-elle renchéri.

De son coté, Cléopâtre Iluku a indiqué que pour chercher à occuper les postes de prise des décisions, il faut de la compétence, de la méritocratie qui, selon elle, passent par les différentes formations sérieuses.

«La femme peut être capable d’occuper les postes qu’occupent les hommes  aujourd’hui, si seulement elle accepte de disponibiliser son temps par des formations ou renforcement des capacités », a-t-elle recommandé.

Christian Musungayi