Accueil » Lutte contre le changement climatique, RDC : la sensibilisation de la population s’avère salutaire

Lutte contre le changement climatique, RDC : la sensibilisation de la population s’avère salutaire

Par Chris Mutombo
0 commentaire

Monsieur Prosper Bulaya diplômé et spatialiste en communication pour le changement de comportement et environnementaliste sociologue,  analyse le lundi 19 septembre, les stratégies de sensibilisation sur les questions de changement climatique, devant les fins limiers de La Prospérité.

Le réchauffement climatique est un phénomène global de transformation du climat caractérisé par une augmentation générale  des températures moyennes et qui modifie durablement les équilibres météorologiques et les écosystèmes. La République démocratique du Congo, comme tous les autres pays en souffre depuis plusieurs années. Plusieurs stratégies ont été mises en marche mais qui, de nos jours, plongent dans un silence coupable.

Face à cette situation, le Gouvernement congolais ne baisse pas les bras.

En effet, par le biais du Ministère de l’Environnement et développement durable, il a mis en place plusieurs stratégies pour lutter contre ce phénomène. Plusieurs projets sont en ligne de mire. Notamment, Kintoko, Kin Bopeto, la désachetisation et la déplastification des rues de Kinshasa.

«Je salue les efforts du Chef de l’Etat dans la recherche de l’amélioration de nos villes, nos rues, pour éviter le réchauffement climatique. Mais, il se fait que tous les mécanismes mis en place par le ministère de l’environnement sur les questions de changement climatique ne laissent pas des traces de changement effectif de comportement des kinois, particulièrement. Nous voyons toujours des acteurs dans la rue, agissant comme des personnes qui n’ont jamais été sensibilisés sur la problématique du changement climatique. Tantôt on voit un jeune qui se permet de jeter sa poubelle dans les caniveaux. D’autres encore se permettent, après avoir bu de l’eau et jus en plastique, jettent les vidanges sur la voie publique’’, se plaint l’assistant en sociologie de l’université de Kisangani.

«Loin de là, l’idée de dire que c’est une sensibilisation erronée ou qui ne répond pas aux règles de la communication», rajoute Mr Bulaya.

Il est plus judicieux, notent les experts, de pratiquer une communication engageante au détriment de la communication persuasive. En d’autres termes, tenir compte de la psychosociologie du récepteur du message (le peuple). Il ne suffit pas de dire à l’individu ce qu’il doit faire ou pas mais de l’accompagner vers une soumission libre, ou la personne prend l’engagement d’agir d’une telle ou telle autre façon envers la nature.

Il serait mieux, soutien-on, de prendre en considération la psychologie des récepteurs par rapport à leurs vies sociales, leurs convictions et au mieux utilisé des leaders d’opinion pour arriver à convaincre le plus grand public pour un développement durable et concret. Parce qu’en terme pratique, la grande partie du travail n’est pas encore réalisée.

‘‘Outre toutes les mesures que peuvent utiliser les spécialistes, le mieux c’est que le congolais prenne conscience du danger qui nous guette, ce n’est qu’ainsi que nous pouvons sauver notre planète qui court déjà un très grand danger environnemental. Il est question de s’adapter à ce changement et de faire en sorte que la situation ne s’empire du jour le jour’’, conclut un expert du domaine.  

Prosper Mampeta

You may also like

Laissez un commentaire

*

code

Quotidien d'Actions pour la Démocratie et le Développement

Editeur - Directeur Général

 +243818135157

 +243999915179

ngoyimarcel@ymail.com

@2022 – All Right Reserved. La Prospérité | Site developpé par wetuKONNECT