Pas un pas sans la prospérité.
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Allons à l’essentiel…

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Le bien-être de la population, fondement même de toute motivation politique, n’est plus qu’un slogan que l’on entend comme le gong des paroisses catholiques, tous les temps. Personne ne s’y intéresse vraiment, mais tous l’adoptent comme prétexte pour se conforter dans une posture quelconque, amèrement abandonnable, acquise par la confiance parfois aveugle de cette même population. Un mensonge presque fatiguant.

Il est plus que temps aujourd’hui pour les politiques, désormais reconnus pour des coups bas élaborés à longueur de journées, de penser à ce peuple dont ils ont la charge d’assurer une vie saine et équilibrée, un revenu respectable et garantir un avenir moins douteux. Malheureusement, et comme pour les dernières décennies, le pauvre congolais n’est pas encore sorti de l’auberge.

L’ère Fatshi qui commence à prendre de l’âge, suscite de plus en plus des inquiétudes face aux attentes essentiellement focus sur la lutte contre la pauvreté, l’éradication de la faim, l’insécurité, bref, le social des congolais.

Loin des initiatives louables entamées dans ce sens depuis le 24 janvier 2019, le spectre du mal n’a pas fini d’ensorceler les congolais, constamment au service de la corruption, du tribalisme, du népotisme, de l’impunité,… Naturellement, tant que ces maux continueront de ronger la mentalité truquée de ces congolais que l’on retrouve jusque dans les sièges de gouvernance et salon huppés, le pays ne fera qu’avancer à reculons.

Les parlementaires qui ont assez profité des vacances, sont appelés à ne pas mettre de côté les priorités. Au-delà des dossiers pressants qui bouillonnent au bureau de la chambre basse tels que la question sur la réforme électorale, les Députés nationaux et Sénateurs sont un peu plus attendus sur les préoccupations sociales de leurs bases pour lesquelles des solutions urgentes se font attendre.

Mais aussi, ne pas oublier la question du budget qui donne du sens à la présente session parlementaire. Où en somme-nous ? Quid du collectif budgétaire ? La pandémie de covid-19 et ses effets pervers sur l’économie congolaise ne doit ni empêcher le pays de tourner, ni occasionner un report des prochaines élections dont un budget pour le début des opérations doit déjà être envisagé.

La coalition, à la tête comme aux wagons, a plutôt intérêt à regarder dans une seule direction, celle du peuple congolais afin de tirer un bilan acceptable de ce mandat, hormis le réveil timide de la justice.

La Pros.