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Réformer ou Subir : le Congo à la Croisée des Chemins

Par La Prospérité
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(Par : Jean Aimé Mbiya Bondo Shabanza, Vice-président Fédéral et Représentant Adjoint de l’UDPS/Tshisekedi-USA, Analyste Sociopolitique et Expert en Administration Publique)

Introduction

À l’aube du deuxième Congrès de l’Union Sacrée de la Nation, la République Démocratique du Congo se tient face à un moment décisif de son histoire. Chaque citoyen, chaque acteur politique, chaque force vive de la nation doit se rendre à l’évidence : le Congo est à la croisée des chemins.

Les crises sécuritaires se multiplient, les institutions vacillent, l’économie peine à répondre aux besoins du peuple, et la souveraineté nationale est mise à l’épreuve par des menaces internes et externes. Dans ce contexte, certains leaders politiques apparaissent détachés, distraits, obsédés par leurs ambitions personnelles et leur confort matériel, oubliant que leur rôle est de servir la nation et non leurs intérêts mesquins. Ces acteurs, pourtant investis de responsabilités sacrées, sacrifient le bien commun pour préserver leur ventre et leur pouvoir, mettant en danger l’avenir de millions de Congolais.

La réforme constitutionnelle n’est plus un choix politique parmi d’autres. Elle est un impératif de survie nationale, un acte de patriotisme, un appel à la mobilisation collective. Chaque Congolais qui croit en la grandeur et au futur du pays est interpellé : il est temps de se lever et de dénoncer l’immobilisme et l’opportunisme de ceux qui compromettent la stabilité du pays pour satisfaire des intérêts égoïstes. L’histoire du Congo ne peut plus attendre les calculs politiciens de quelques-uns. Elle exige du courage, de la lucidité et une vision claire pour protéger la République et ses institutions.

Sous la direction de président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la réforme constitutionnelle représente le levier stratégique d’une renaissance nationale. Elle vise à renforcer la sécurité, consolider la démocratie, moderniser les institutions et inscrire la gouvernance dans une dynamique durable. Mais ce projet ne peut réussir que si le peuple et les forces vives de la nation s’unissent véritablement, au-delà des divisions partisanes et des alliances fragiles. Il est temps de rappeler à ceux qui occupent des fonctions publiques que le patriotisme ne se limite pas à des discours, mais se manifeste dans les actes concrets qui mettent la nation au-dessus de tout intérêt personnel.

L’Union sacrée de la Nation doit être totale et inclusive. Elle ne peut se contenter de quelques leaders ou d’alliances opportunistes. La société civile, la jeunesse, les acteurs religieux, les intellectuels, les milieux académiques et la diaspora doivent se sentir acteurs et responsables de cette refondation nationale. Le Congo a besoin d’un patriotisme actif et d’une mobilisation collective qui transcende les querelles politiques et les ambitions personnelles. C’est cette responsabilité partagée qui constitue le socle d’un nouvel élan républicain, capable de redonner au pays sa stabilité, sa dignité et sa souveraineté.

Plus qu’un débat juridique ou institutionnel, la réforme constitutionnelle est un acte de courage politique et citoyen. Elle doit permettre de refonder l’État, de consolider la paix et de poser les bases d’un développement durable. Chaque Congolais, chaque acteur politique, chaque citoyen engagé est appelé à prendre conscience que le temps de l’inaction est révolu. Les calculs mesquins, la complaisance et la distraction ne sont plus acceptables. L’avenir du Congo exige responsabilité, courage et patriotisme.

Le Congo ne peut plus attendre. Le Congo doit se lever. Le Congo doit agir. Il est temps que la nation se rassemble derrière une vision claire et ambitieuse, qu’elle défende sa souveraineté et qu’elle construise, enfin, un État capable de protéger ses citoyens et d’assurer un avenir digne à ses enfants. Chaque Congolais a désormais un rôle à jouer. Et ceux qui restent attachés à leurs intérêts personnels doivent choisir : servir le Congo ou se retirer de l’histoire. L’heure de la réforme est arrivée. L’heure de la responsabilité nationale est venue. Le Congo doit triompher.

I. Contexte Actuel de la RDC

Depuis plus de six décennies, la République Démocratique du Congo vit au rythme des convulsions politiques et des crises répétées. De l’euphorie de l’indépendance aux années sombres des dictatures, en passant par des guerres sanglantes et des transitions chaotiques, l’histoire récente du pays témoigne d’une instabilité chronique. Si la Constitution actuelle avait pour ambition d’asseoir la démocratie et l’État de droit, force est de constater que son application a souvent été dévoyée par des pratiques politiciennes qui privilégient les intérêts particuliers au détriment du bien commun.

Aujourd’hui, la situation est d’autant plus critique que la nation fait face à une agression militaire extérieure qui remet en cause son intégrité territoriale et menace directement sa souveraineté. Les institutions peinent à répondre efficacement à ces défis, accentuant le sentiment d’abandon au sein de la population. Dans ce contexte, la RDC a besoin non seulement d’un cadre juridique et institutionnel plus robuste, mais aussi de leaders visionnaires, capables d’incarner l’intérêt national, de prendre des décisions courageuses et de porter des réformes de fond.

C’est à ce prix seulement que pourra s’instaurer une stabilité durable, condition préalable à tout développement économique et social. La réforme constitutionnelle apparaît dès lors comme une nécessité impérieuse : elle doit offrir des garanties de continuité politique, renforcer la légitimité des institutions et créer les bases d’une gouvernance crédible, tournée vers l’avenir et la sécurité des générations futures.

II. Nécessité d’une Réforme Constitutionnelle

L’Union Sacrée de la Nation ne doit pas se limiter à des rencontres de façade, ponctuées de discours convenus et de per-diems distribués aux participants. Elle doit devenir un cadre d’anticipation et de réflexion stratégique, une véritable plateforme nationale où s’élaborent les réponses aux défis existentiels qui menacent la République. Dans un contexte marqué par l’agression militaire, la fragilité institutionnelle et l’instabilité économique, il serait irresponsable de réduire cette initiative à une simple alliance conjoncturelle.

La Constitution de 2006, bien qu’ayant favorisé le pluralisme politique, révèle aujourd’hui ses faiblesses structurelles. Elle n’a pas su prévenir les crises institutionnelles répétées ni assurer une continuité dans la gouvernance. Plus grave encore, elle empêche d’inscrire la présidence dans une vision de long terme, indispensable à la stabilité et au développement. C’est pourquoi une réforme constitutionnelle s’impose, non pas comme une option, mais comme une exigence patriotique et stratégique.

Face aux menaces actuelles, il est vital de consolider le pouvoir exécutif afin de garantir la sécurité nationale, de protéger l’intégrité territoriale et de préserver la souveraineté de l’État. Cette réforme doit permettre d’éviter les blocages politiques, de renforcer l’autorité de l’État et de donner au Congo une gouvernance durable, affranchie des cycles électoraux qui fragilisent les acquis.

Dans ce contexte, maintenir Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à la tête de la Nation au-delà de 2028 apparaît comme un choix de raison et de responsabilité. Son pragmatisme et la dimension de providence que beaucoup reconnaissent à son leadership constituent des garanties pour la consolidation de la paix et la stabilité de la RDC. Organiser de nouvelles élections présidentielles dans une telle période d’incertitude reviendrait à exposer le pays à de nouveaux risques de division et de fragilité institutionnelle.

La véritable Union Sacrée, élargie aux forces vives – société civile, acteurs religieux, monde académique, secteur privé et diaspora congolaise – doit donc porter cette réforme. Car il ne s’agit plus simplement d’écrire une page de notre histoire, mais de bâtir les fondations d’un État solide, stable et souverain, capable de répondre aux aspirations profondes du peuple congolais.

III. Félix Antoine Tshisekedi : Leadership et Clé de Voûte de la Réforme Constitutionnelle

Dans une nation traversée par des décennies d’instabilité, la question du leadership n’est pas secondaire : elle est décisive. La République Démocratique du Congo a besoin d’un capitaine capable de tenir le cap au milieu des tempêtes, d’un dirigeant dont la légitimité et la vision puissent transcender les divisions pour fédérer toutes les forces vives autour d’un même objectif. Ce rôle, aujourd’hui, revient incontestablement à Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Son accession à la magistrature suprême a marqué une rupture avec les pratiques politiques du passé. En plaçant la paix, la diplomatie et la réforme institutionnelle au cœur de son action, le Chef de l’État a démontré un pragmatisme lucide : gouverner non par idéologie, mais par la recherche de solutions concrètes aux problèmes réels du pays. À ce pragmatisme s’ajoute une dimension de providence que beaucoup de Congolais reconnaissent en lui, voyant en sa présidence une opportunité historique offerte à la Nation pour rompre avec le cycle de la fatalité.

L’Union Sacrée de la Nation, telle qu’il l’a initiée, n’est pas une coalition opportuniste mais une vision stratégique : rassembler toutes les énergies, bien au-delà des clivages partisans, pour bâtir un État stable et résilient. Ce projet ne peut se limiter à un mandat présidentiel limité par une Constitution désormais dépassée. Car la réalité est claire : changer de leadership en 2028, au moment où le pays lutte pour sa survie et sa stabilité, serait une erreur historique.

En vérité, Félix Tshisekedi incarne aujourd’hui la clé de voûte de toute réforme constitutionnelle crédible. Sans son impulsion, son autorité morale et sa capacité de rassemblement, le risque est grand de voir s’effondrer les efforts entrepris. C’est pourquoi, loin d’un simple calcul politique, le maintien de son leadership au-delà de 2028 s’impose comme une exigence patriotique et stratégique pour la continuité de l’État et la paix durable en RDC.

L’avenir du Congo dépend de la consolidation de cette vision : une Union Sacrée authentique, élargie aux forces vives de la Nation, et une réforme constitutionnelle qui garantisse la stabilité nécessaire pour transformer enfin le potentiel congolais en réalité.

IV. L’Union Sacrée : Socle d’une Révolution Patriotique

L’heure n’est plus aux demi-mesures ni aux alliances de circonstance. Face à l’agression extérieure, à l’instabilité chronique et aux fragilités institutionnelles, la République Démocratique du Congo a besoin d’un sursaut collectif. L’Union Sacrée de la Nation, telle que pensée par le président Félix Antoine Tshisekedi, doit se transformer en une force patriotique structurante, capable d’incarner la volonté populaire et d’imposer une nouvelle dynamique politique.

Cette Union ne peut plus se réduire à un simple partage de postes ou à des rencontres de façade. Elle doit devenir le laboratoire national de la réflexion stratégique, où se conçoivent les réponses aux défis sécuritaires, économiques et sociaux. En intégrant toutes les forces vives – société civile, diaspora, jeunesse, acteurs religieux et monde académique – elle peut devenir l’expression authentique d’un peuple rassemblé derrière un projet commun.

C’est dans ce cadre que la réforme constitutionnelle doit trouver son ancrage. Non pas comme un artifice juridique, mais comme l’acte fondateur d’une révolution patriotique, celle qui vise à consolider l’autorité de l’État, à assurer la continuité des réformes, et à placer la Nation au-dessus des calculs électoralistes. Maintenir Félix Tshisekedi à la tête du pays au-delà de 2028 n’est pas un caprice politique : c’est la condition pour préserver la stabilité, éviter une rechute dans le chaos et garantir la paix durable.

La RDC se trouve à la croisée des chemins. Elle peut choisir la voie de la division et de l’instabilité, ou celle de l’unité et de la réforme. L’Union Sacrée, portée par le leadership de Félix Tshisekedi, doit être le socle de cette révolution patriotique, celle qui permettra d’écrire enfin une page glorieuse de notre histoire nationale.

V. L’Heure d’une Révolution Patriotique

L’histoire nous enseigne que les peuples qui refusent de subir et qui choisissent de prendre leur destin en main sont ceux qui parviennent à transformer leurs épreuves en victoires. Aujourd’hui, la République Démocratique du Congo se trouve face à ce moment décisif. Confrontée à l’agression militaire, à l’instabilité politique et à la fragilité institutionnelle, notre Nation ne peut plus se permettre l’attentisme ni les demi-mesures. Le temps des réformes timides est révolu : l’heure est venue pour une révolution patriotique.

Cette révolution ne se fera pas par les armes, mais par l’unité et la volonté collective. Elle exige une réforme constitutionnelle profonde, adaptée aux réalités actuelles, qui consolide l’autorité de l’État et garantisse la continuité des réformes. Elle requiert une Union Sacrée authentique, élargie à toutes les forces vives, où chaque Congolais – de l’intérieur comme de la diaspora – trouve sa place et contribue à la construction d’un avenir commun.

Au cœur de cette dynamique, le rôle du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est incontournable. Par son pragmatisme et la dimension providentielle de son leadership, il incarne aujourd’hui la stabilité et la vision nécessaires pour guider la Nation à travers la tempête. Maintenir ce cap au-delà de 2028 n’est pas une option secondaire, mais une exigence patriotique, afin d’éviter la rechute dans le chaos et de préserver la paix durable.

Le Congo ne peut plus rester spectateur de son destin. Comme d’autres peuples avant nous, qui ont eu le courage de se lever pour bâtir un avenir digne de leurs sacrifices, nous devons aujourd’hui écrire notre propre page glorieuse. L’heure est venue de rompre avec le cycle de la fatalité, de nous unir autour d’un projet national et de hisser haut le flambeau d’une révolution patriotique pour la stabilité, la dignité et le développement de la République Démocratique du Congo.

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