Dans son message, lors de la toute récente réunion du Conseil des Ministres, tenue à la Cité de l’Union Africaine, à Kinshasa, Félix Tshisekedi, Président de la République, a vivement martelé sur la nécessité pour l’Exécutif central de maximiser les efforts pour produire des résultats concrets dans la conduite de l’action publique, tout au long de l’année 2026 qui vient de débuter.
‘’ Le Président de la République a tenu à réitérer, à l’endroit de chacune et de chacun, les voeux de paix, de santé, de réussite et d’engagement républicain qu’il avait formulés lors de la 72ème réunion du Conseil des Ministres. A cette même occasion, il a rappelé les instructions alors données, lesquelles demeurent pleinement d’actualité et constituent le socle de notre action collective.
L’année 2026, a – t – il insisté, doit impérativement être celle de la consolidation
de l’action publique et du passage résolu de l’intention à l’impact concret et
mesurable, au bénéfice direct de notre peuple. A cet effet, il a invité l’ensemble
des acteurs gouvernementaux à faire preuve d’un sens élevé de responsabilité,
de rigueur et d’une véritable culture du résultat, en veillant particulièrement à
l’achèvement effectif des objectifs assignés au Gouvernement, qu’ils soient en
cours d’exécution ou encore non réalisés’’, renseigne, dans le compte rendu du Conseil, le Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe.*
La Pros.
Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO a présidé, ce vendredi 02 janvier 2026
à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, la soixante-treizième réunion
ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République, la toute
première de cette nouvelle année.
Trois (03) points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :
I. Communication de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat ;
II. Points d’information ;
III. Approbation d’un relevé de décisions du Conseil des Ministres.
I. COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
La communication du Président de la République a porté sur deux (02) points
principaux, à savoir :
1. De l’entame de l’année 2026 et l’atteinte des résultats de l’action
gouvernementale
Le Président de la République a tenu à réitérer, à l’endroit de chacune et de
chacun, les voeux de paix, de santé, de réussite et d’engagement républicain qu’il
avait formulés lors de la 72ème réunion du Conseil des Ministres. A cette même
occasion, il a rappelé les instructions alors données, lesquelles demeurent
pleinement d’actualité et constituent le socle de notre action collective.
L’année 2026, a – t – il insisté, doit impérativement être celle de la consolidation
de l’action publique et du passage résolu de l’intention à l’impact concret et
mesurable, au bénéfice direct de notre peuple. A cet effet, il a invité l’ensemble
des acteurs gouvernementaux à faire preuve d’un sens élevé de responsabilité,
de rigueur et d’une véritable culture du résultat, en veillant particulièrement à
l’achèvement effectif des objectifs assignés au Gouvernement, qu’ils soient en
cours d’exécution ou encore non réalisés.
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Le Président de la République a insisté, à cet égard, sans être exhaustif, sur
l’impérieuse nécessité d’accélérer la mise en oeuvre effective de la première
phase du Programme de Développement des 145 Territoires, ainsi que des
autres projets structurants à fort impact socio-économique, notamment dans
les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, de la fonction publique, des
finances publiques, des transports, de l’économie nationale, des hydrocarbures,
des mines, de l’identification de la population, et bien d’autres considérés
comme des leviers prioritaires de transformation économique et sociale.
Ces projets constituent des engagements solennels de l’Etat envers le peuple
congolais et doivent, à ce titre, être conduits avec célérité, transparence,
efficacité et un sens élevé de l’intérêt général.
Le Gouvernement est exhorté à renforcer la coordination interministérielle, à
lever sans délai les goulots d’étranglement administratifs et financiers, à bannir
tout égo individuel et à inscrire son action dans une logique permanente
d’ensemble, de redevabilité vis-à-vis des Institutions et des citoyens.
Chaque membre du Gouvernement est ainsi tenu de produire, dans le strict
respect des feuilles de route sectorielles qui lui sont assignées, des résultats
concrets, mesurables et vérifiables, traduisant l’effectivité de l’action publique
dans son domaine de compétence.
Tout en reconnaissant les défis persistants, notamment sur les plans sécuritaire
et économique, le Président de la République a exprimé sa conviction profonde
que la République Démocratique du Congo dispose des ressources humaines,
institutionnelles et morales nécessaires pour les surmonter. Il a réaffirmé que
l’année 2026 sera placée sous le signe de l’espérance partagée, de l’action
concrète, et d’une transformation progressive mais irréversible de notre pays.
Chaque membre du Gouvernement est donc appelé à agir avec loyauté,
pragmatisme, patriotisme et sens du devoir afin que les engagements de la
République se traduisent en résultats tangibles au bénéfice du peuple Congolais.
A cette fin, la Première Ministre a été chargé de piloter, de manière coordonnée,
la production des résultats attendus et de mettre en place un mécanisme de
monitoring interinstitutionnel associant les membres du Gouvernement des
secteurs clés concernés ainsi que son Cabinet, en vue d’assurer un suivi
rigoureux, la capitalisation des avancées et la consolidation durable des acquis.
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2. De la nécessité d’une concertation préalable dans la communication
étatique
Le Président de la République a tenu à rappeler avec gravité que la parole
publique engage l’Etat dans ce qu’il a de plus essentiel : sa crédibilité, son autorité
morale, sa capacité à rassembler la Nation et à préserver durablement la cohésion nationale.
A ce titre, toute expression émanant d’un responsable public doit être
empreinte de retenue, de responsabilité et d’un sens aigu de l’intérêt supérieur
de la République.
A cet égard, il a suivi avec une attention particulière la récente sortie médiatique
du Porte-parole des Forces armées de la République Démocratique du Congo,
diffusée sur la chaîne nationale, au cours de laquelle des propos à caractère
méprisant et stigmatisant ont été tenus à l’endroit des femmes de la
communauté tutsie.
Le Président de la République a déploré vivement cette dérive de langage, qui
ne reflète ni les valeurs républicaines, ni l’éthique de responsabilité, ni la hauteur
de vue attendues de toute prise de parole officielle, a fortiori lorsqu’elle émane
d’un membre d’une Institution aussi sensible et stratégique que l’Armée
nationale. De tels propos sont de nature à fragiliser la cohésion sociale, à
alimenter des tensions inutiles et à porter atteinte à l’image et à la crédibilité de
l’Etat, tant sur le plan interne qu’externe.
Il a dit approuver, par ailleurs, les mesures prises à son endroit tout en rappelant
avec insistance que la parole de l’Etat ne saurait être improvisée, émotionnelle
ou approximative. Elle doit, en toutes circonstances, être portée avec retenue,
responsabilité et clarté d’objectif, en particulier lorsqu’elle concerne des
questions complexes, délicates ou susceptibles d’avoir des répercussions
sécuritaires, sociales, politiques ou diplomatiques.
A ce titre, le Président de la République en a appelé à l’ensemble des membres
du Gouvernement, aux responsables civils et militaires ainsi qu’à tous les
acteurs de la communication publique à éviter toute sortie médiatique
incontrôlée, notamment sur les sujets sensibles touchant à la défense nationale,
à la sécurité, à la cohésion sociale et aux relations institutionnelles.
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« La parole publique doit demeurer un instrument de rassemblement, de stabilité et de
confiance, et non une source de division ou de confusion », a – t – il insisté.
Le Président de la République a encouragé, par ailleurs, chaque responsable
appelé à s’exprimer publiquement au nom de l’État à se documenter
rigoureusement, à maîtriser pleinement les enjeux des dossiers abordés et à
mesurer avec discernement la portée de ses propos, afin de préserver l’unité
nationale, la dignité des Institutions et la confiance légitime des citoyens dans
l’action publique.
Afin d’éviter la répétition de tels manquements et tirant les enseignements de
l’incident susmentionné, le Président de la République a rappelé ses instructions
à l’endroit du Ministre de la Communication, Médias et Porte-Parole du
Gouvernement de mettre en place, sans délai, un mécanisme formel de
concertation préalable. Celui-ci associera son Conseiller spécial en matière de
communication, les services de communication de la Primature, de l’Etat-Major
Général des Forces armées ainsi que ceux de la Police Nationale Congolaise,
pour toute sortie médiatique diffusée sur la chaîne nationale ou tout autre
média, dès lors qu’elle porte sur des questions délicates engageant directement
l’Etat.
Intervention de la Première Ministre :
Dans la suite de la communication du Président de la République, la Première
Ministre, Cheffe du Gouvernement a fait le point de la réunion stratégique du
Comité de pilotage des Zones Économiques Spéciales (ZES) qu’elle a présidée,
le 30 décembre 2025, sur le site de la Zone Economique Spéciale pilote de
Maluku.
Les travaux ont porté sur l’état d’avancement des ZES, notamment celles de
Maluku, Kin-Malebo, Kiswishi, Musompo et Musienene, en droite ligne avec
les engagements du Gouvernement axés sur les résultats, l’évaluation des
avancées et l’identification des contraintes affectant la mise en oeuvre du régime
des ZES.
Des progrès ont été relevés, en termes d’implantation d’unités de production,
en dépit de difficultés liées à la fiscalité, à l’accès à l’énergie, au foncier, aux
infrastructures et au financement. À ce titre, le Décret portant mise en place du
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Guichet Unique des ZES récemment signé, devra être accompagné de mesures
d’application, de manuels de procédures et de guides pratiques pour faciliter la
participation des investisseurs.
Les conclusions des travaux ont recommandé la rationalisation du régime fiscal
et douanier, la mobilisation de mécanismes innovants de financement, l’étude
d’un fonds d’investissement dédié aux ZES, l’ouverture du capital à de
nouveaux aménageurs et le renforcement de la coordination intersectorielle.
En conséquence, la Première Ministre a demandé au Vice Premier Ministre,
Ministre du Budget ainsi qu’au Ministre des Finances, en collaboration avec le
Ministre de l’Industrie et l’AZES, de s’approprier pleinement le dispositif des
ZES et d’examiner les besoins de financement, notamment dans le cadre de la
Loi de Finances rectificative de mars 2026.
II. POINTS D’INFORMATION
II.1. Etat et administration du territoire
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et
Affaires Coutumières a présenté au Conseil, le rapport sur l’état et l’administration
du territoire national.
Au cours de la semaine qui s’achève, l’état d’esprit de la population a été marqué
notamment par :
– Une large désapprobation des propos de l’Archevêque de Lubumbashi et Président de
la CENCO concernant l’Accord de Washington sur la crise sécuritaire dans la partie
Est du pays ;
– La préoccupation suite à la situation sécuritaire prévalant sur l’axe Uvira-Makobola-
Baraka où persistent les attaques des terroristes de l’AFC/M23/RDF ;
– La satisfaction consécutive à la victoire de l’équipe nationale de football contre l’équipe
nationale du Botswana, obtenant de ce fait la qualification pour les huitièmes de finale
pour la CAN qui se tient au Maroc.
Sur le plan politique, la situation des Institutions provinciales a été relativement
calme dans les provinces en dehors des cas de déstabilisation observés et
documentés dans les provinces du Haut-Lomami, du Sud-Ubangi, du Kongo-
Central et du Maniema. Par ailleurs, le Gouverneur de la province de la Tshopo,
destitué depuis le mois d’octobre, a été réhabilité par la Cour Constitutionnelle.
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Au chapitre du banditisme et de la criminalité, le Vice-Premier Ministre,
Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a
informé le Conseil du renforcement de la couverture sécuritaire à Kinshasa et
dans les autres provinces, à travers l’intensification de l’opération Ndobo, se
traduisant par des patrouilles mixtes PNC-FARDC afin de répondre
efficacement à la récurrente hausse de la criminalité en fin d’année.
C’est aussi dans cet esprit qu’il a présidé une réunion ministérielle avec tous les
services concernés pour passer en revue la situation dans la périphérie de la ville
de Kinshasa notamment avec le phénomène Mobondo.
Il a terminé son rapport par la situation aux frontières, après avoir fait état des cas
de sinistres et de catastrophes déplorés au cours de la semaine qui s’est achevée.
Le Conseil a pris acte de ce rapport.
II.2. Situation sécuritaire
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens
Combattants a présenté la situation sécuritaire et opérationnelle
particulièrement dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, ainsi que des
dispositions prises au niveau des Forces Armées de la République
Démocratique du Congo pour stopper les aventures de ces agresseurs sur le
territoire national.
Le Conseil a pris acte de ce rapport.
II.3. Situation épidémiologique en République Démocratique du Congo
Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a présenté la
situation épidémiologique du pays.
En ce qui concerne le Choléra, le nombre des nouveaux cas a accru de 914 à
1.381 cas suspects dont 6 décès, soit une létalité de 0,4% indiquant une
tendance à la hausse la 51ème semaine épidémiologique. 126 nouveaux cas
suspects dont 2 décès ont été rapportés à Kinshasa au cours de la
même période.
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S’agissant du Mpox, le nombre de nouveaux cas suspects est resté stationnaire
de 231 à 232 à la 51èmesemaine, après la tendance baissière des notifications,
avec une réduction du nombre de cas positifs, observée depuis des semaines.
Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a rassuré de
l’efficacité des dispositifs de riposte et des actions en cours dans l’objectif
d’éradiquer ces épidémies.
Le Conseil a pris acte de cette note d’information.
II.4. Note d’information relevant du Commerce Extérieur
Donnant suite à la recommandation de la 65ème réunion du Conseil des
Ministres du 31 octobre 2025, le Ministre du Commerce Extérieur a présenté
la note d’information qui renseigne le lancement effectif et l’opérationnalisation
du Guichet Unique Intégral du Commerce Extérieur dans toutes ses trois
phases : pré-dédouanement, dédouanement et post-dédouanement, alignant ainsi la
République Démocratique du Congo aux standards de l’Organisation Mondiale du
Commerce en ce qui concerne le Commerce International.
En effet, la Note circulaire interministérielle (Finances – Commerce Extérieur)
a été rendue publique le 17 décembre 2025, rendant obligatoire la transmission
électronique des documents règlementaires et commerciaux liés à l’importation
et à l’exportation des marchandises dans notre pays. Elle contient cinq
instructions majeures, dont le calendrier de mise en oeuvre progressive de la
transmission électronique de la liasse documentaire et agenda de vulgarisation
par la DGDA et SEGUCE.
En signe d’appropriation de cette réforme, la Première Ministre a présidé la
cérémonie de lancement de cette transmission électronique de la liasse
documentaire, marquant ainsi l’effectivité du Guichet Unique Intégral du
Commerce Extérieur dans toutes ses phases.
Le Ministre du Commerce Extérieur a encouragé les membres du
Gouvernement concernés par cette réforme à veiller à ce que leurs
administrations respectives parviennent à dématérialiser, à travers le Guichet
Unique Intégral du Commerce Extérieur, les documents requis à l’importexport-
transit.
Le Conseil a pris acte de cette note d’information.
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II.5. Note d’information relevant du secteur de l’Environnement
La Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle
Economie du Climat a présenté au Conseil une note d’information à deux
volets.
1° Transfert des technologies, signature et installation du Centre de démonstration de la
technologie et de l’industrie de Juncao en République Démocratique du Congo.
Il s’agit d’une science interdisciplinaire utilisant des graminées spéciales comme
substrat pour cultiver des champignons comestibles et médicinaux. Elle permet
également de produire des aliments pour animaux, des engrais organiques, de
l’énergie biomasse, des matériaux biologiques et contribue à la protection de
l’environnement.
Dans le cadre de la coopération sino-congolaise, nos Experts du Service
National et de son Ministère ont bénéficié de formations sur cette technologie.
Un partenariat a été établi avec le Centre de Recherche en Technologie et
Industrie de Juncao de l’Université d’Agriculture et Foresterie de Fujian
(FAFU), en collaboration avec des structures locales. Un fonds a été octroyé
pour l’installation à Kinshasa d’un Centre de démonstration de cette
technologie, sous réserve de la signature d’un partenariat officiel entre la Chine
et notre pays.
Pour y parvenir, il est nécessaire de mettre à disposition une concession
d’environ 10 hectares pour accueillir le Centre, avec laboratoires et
infrastructures modernes, ainsi que faciliter les procédures consulaires et
douanières.
La Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle
Economie du Climat a recommandé au Gouvernement de saisir officiellement
le Gouvernement chinois pour signer le partenariat d’État à État ; de mandater
une mission officielle pour conclure les Accords avec le Centre de Recherche
de FAFU ; et d’appuyer l’installation du Centre de démonstration à Kinshasa,
avec extension progressive vers les 145 territoires.
La signature de ce partenariat permettra à la RDC de rejoindre les seize pays
africains et plus d’une centaine d’autres dans le monde ayant déjà adopté la
technologie Juncao.
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2° Évaluation et recommandations relatives au renouvellement du Décret n°23/123 du 19
décembre 2023 portant suspension de la perception de la TVA et des droits de douane sur
les matières et biens issus du recyclage des déchets plastiques en faveur de OKPLAST Sarl.
A la suite de cette évaluation qui vise à déterminer la pertinence et l’opportunité
du renouvellement des dispositions du texte sus-évoqué, la Commission ad hoc
mixte a rendu un avis technique favorable dont l’essentiel des analyses et
conclusions évoque la réduction de la pollution plastique et la création
d’emplois.
Que ce soit sur le premier volet de sa communication que sur le second, le
Conseil des Ministres a recommandé la présentation de ces matières sous forme
de dossiers à la prochaine réunion en vue des avis et des délibérations qui
permettrons de décider sur les problématiques sus évoquées.
III. APPROBATION D’UN RELEVE DE DECISIONS
Les membres du Conseil ont approuvé le relevé de décisions prises lors de la 72ème
réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 26 décembre 2025.
Commencée à 14h25’, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 15h55’.
Patrick MUYAYA KATEMBWE
Ministre de la Communication et Médias
Porte-parole du Gouvernement