Le Ministère des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, sous l’autorité du Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Bemba Gombo, a émis un communiqué officiel publié ce 18 février 2026 pour annoncer un durcissement des mesures contre l’utilisation de feux de véhicule non réglementaires, une cause majeure d’insécurité routière.
Deux interdictions majeures rappelées
Le communiqué s’adresse à tous les propriétaires et utilisateurs de véhicules automobiles. Il rappelle et interdit formellement deux pratiques :
1. L’utilisation de feux autres que ceux prescrits par la Loi n°78/022 du 30 août 1978, qui constitue le Nouveau Code de la route.
2. L’usage de feux qui entravent la visibilité des autres usagers, ciblant particulièrement « l’éclairage à technologie LED, utilisés à l’avant du véhicule, sans respect des normes ». Ces feux, souvent trop puissants ou mal réglés, sont connus pour éblouir les conducteurs venant en sens inverse, augmentant considérablement le risque d’accidents nocturnes.
Un ultimatum et des sanctions à venir
Le Gouvernement a fixé un ultimatum clair : les propriétaires de véhicules concernés ont jusqu’au 1er mars 2026 pour se conformer à la législation en vigueur. Passée cette date, les « services compétents de l’État », notamment la police de circulation routière, seront chargés de veiller au « strict respect de cette mesure sur l’étendue du territoire de la République Démocratique du Congo ». Les contrevenants s’exposeront à des sanctions prévues par la loi.
Cette mesure vise à renforcer la sécurité sur les routes congolaises et à responsabiliser chaque conducteur quant à l’impact de son véhicule sur les autres usagers.
César Nkangulu