La salle polyvalente La perle de Ste Anne va accueillir, du 29 au 30 septembre 2023, la 3ème édition de l’exposition Fashion Without borders Africa. Ces assises vont se dérouler…
La Prospérité
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Nation
A en croire Mgr Moïse Tshibumbu : L’Eglise de Réveil du Congo aura désormais son aumônerie
Par La ProspéritéPar La ProspéritéAprès l’église catholique, protestante et kimbanguiste, voici arrivé le tour pour l’Eglise du Réveil au Congo, E.R.C. en sigle, d’avoir elle aussi un corps des aumôniers, entendez : ecclésiastiques attachés à…
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Société
Routes : détérioration du tronçon routier de la cité de DGC et Barré à Magasin.
Par La ProspéritéPar La ProspéritéLes embouteilles sur la route de DGC-barré sont dus aux nombreux passagers qui se déplacent pour le même itinéraire. Ce tronçon routier ne dispose que de deux bandes pour la…
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Nation
Sommet des Brics : la Chine milite pour un développement mondial
Par La ProspéritéPar La Prospérité“Chaque pays a le droit au développement et chaque peuple a la liberté de chercher une vie heureuse. J’ai lancé l’Initiative pour le développement mondial pour inviter la communauté internationale…
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Nation
Ministère des Droits Humains : discussion autour des conditions carcérales en RDC
Par La ProspéritéPar La ProspéritéLe Ministre des droits humains, Me Albert Fabrice Puela, a reçu en ce jour du jeudi 24 août 2023 une forte délégation composée de chefs de mission des ambassades accréditées…
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*Une exposition d’art se tient, depuis le 26 mai 2023 jusqu’aujourd’hui, à l’Hôpital du Valdor à Liège (Belgique), avec des œuvres d’art faites des médicaments périmés. C’est l’initiative de Christine…
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La Une
L’U.A.C s’exécute, OCC : le DG Etienne Tshimanga a réceptionné un lot important des fournitures de Bureau
Par La ProspéritéPar La Prospérité*L’Office Congolais de Contrôle, sous l’égide du Directeur Général, le Docteur Etienne Tshimanga Mutombo, a réceptionné officiellement ce mercredi 23 août 2023 dans l’enceinte de la Direction Générale de son…
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La Une
Après la réussite des IXès Jeux de la Francophonie , Isidore Kwandja Ngembo : la tête mise à prix !
Par La ProspéritéPar La Prospérité« Pour avoir réussi là où les autres ont échoué, le directeur national des Jeux de la Francophonie Isidore Kwandja Ngembo fait l’objet d’un lynchage médiatique sans précédent. Il est…
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Eu égard à l’article 13 de la loi électorale RDC : Les femmes seront-elles valablement alignées sur les listes de partis et regroupements politiques ? En République démocratique du Congo, tous les états-majors des partis politiques et ceux de la société civile peaufinent, d’ors et déjà, des stratagèmes pour affronter les échéances électorales du 30 décembre 2023. Malgré que l’article 13 de la loi électorale qui encourage les partis politiques à soumettre des listes électorales paritaires pour échapper à la caution, les femmes candidates aux élections ont du pain sur la planche. Elles font face à plusieurs obstacles et défis pour s’en sortir afin d’être élues le 30 décembre 2023 à tous les niveaux. Surtout que cette disposition n’est pas contraignante. La bataille est certainement rude pour arriver à respecter les 50% de candidatures féminines au sein des partis politiques. Seules quelques femmes responsables des partis politiques peuvent se taper la poitrine afin de caracoler aux élections. Là aussi, il y a un défi à relever pour être élue. Celui de la campagne électorale persuasive. Quel obstacle pour les femmes politiques? Pour Henriette Wamu, Deputée nationale et Présidente du parti politique Alliance pour le Progrès du Congo, APC en sigle, et élue de la Funa, l’un des districts de la Ville-province de Kinshasa, il s’observe un manque d’accompagnement des femmes qui ambitionnent aux élections. “ En ce qui concerne les obstacles, on observe un réel manque de volonté politique dans le chef des dirigeants des partis et regroupements politiques pour propulser les jeunes filles et femmes. Cette situation est à la base de la crise d’ambitions politiques qui s’observe encore auprès des jeunes filles et femmes congolaises. Elles hésitent à manifester leur ambition politique craignant une déception de la part des autorités morales qui ne manifestent aucune bonne volonté de promouvoir les femmes et filles. Il y a lieu de relever également que, faute de soutien et de coaching politique, beaucoup de femmes se réservent de s’engager’’, a révélé l’Honorable Henriette Wamu, en qualité de Présidente du parti politique Alliance pour le Progrès du Congo, APC en sigle En tant qu’ancienne candidate aux différentes joutes électorales depuis 2006, Henriette Wamu révèle que ces obstacles se soldent par, entre autres, un faible taux d’expression des ambitions politiques, faible accès aux ressources financières; faible taux d’engagement politique féminin ; une discrimination négative de la part des chefs des partis politiques ; faible accompagnement et encadrement dans l’expression des ambitions politiques des femmes etc. De son côté, l’ONUFEMMES évoque, dans son étude de 2019 sur la participation politique des femmes en RDC, les normes genrées traditionnelles (les us et coutumes) comme l’une des épines de l’inclusion des femmes congolaises en politique. Défis imparables « Pour arriver à une participation politique inclusive des femmes congolaises, il va falloir organiser des activités de sensibilisation », a précisé Henriette Wamu qui a candidaté dans différentes échéances électorales en RDC. Cela, pour un engagement accru de jeunes filles et femmes en politique ainsi qu’à la sororité car, lors des trois cycles électoraux passés, le pourcentage des électrices est demeuré supérieur à celui des hommes. Raison pour laquelle, Henriette Wamu en appelle à toutes les femmes, entre autres, à un engagement politique qualitatif, à un renforcement des capacités et remise à niveau en leadership et développement personnel. Elle est aussi d’avis que les femmes doivent développer des capacités en entreprenariat féminin pour assurer l’autonomie financière. D’après elle, les femmes doivent développer la culture de competir dans la logique de l’égalité hommes-femmes et de participer aux débats au sein des partis politiques mais, aussi, de développer la culture du réseautage, parrainage et de mentorat politique… Certes, une interpellation du pouvoir public quant à l’application et le suivi des textes des lois relatifs aux droits politiques de la femme demeure également un défi imparable. Aussi, il faille renforcer le système éducatif des filles et stimuler un changement des mentalités en rapport avec l’engagement politique de la jeune fille. En outre, recommander aux partis politiques de promouvoir l’égalité en leur sein serait une des panacées pour encourager les femmes à accéder aux instances décisionnelles en République démocratique du Congo. Me Pindu-di-Lusanga Patrick, Avocat près la Cour d’Appel de Matadi, ne jure qu’au respect de l’Article 13 de la loi électoral qui stipule : «Aux termes de la présente loi, on entend par liste, un document établi par les partis politiques, les regroupements politiques ou le candidat indépendant. Chaque liste est établie en tenant compte de la représentation de la femme et de la personne avec handicap. La liste qui aligne 50% au minimum de femmes dans une circonscription est exemptée du paiement du cautionnement». Dans sa casquette du Directeur Exécutif de la Ligue congolaise pour la paix, les droits de l’homme et les élections (LICOPADEL), Me Pindu martèle que le manque de moyens pour battre campagne et celui de payer seule la caution serait à la base d’un faible taux de représentativité des femmes aux élections. D’où, il épingle également les violences basées sur le genre et le harcèlement sexuel comme obstacles. Ayant une expertise en matière électorale, Me Pindu dénonce le fait que les femmes ne votent pas pour leurs sœurs femmes et les chefs des partis et regroupements politiques utilisent plus de femmes comme des candidates suppléantes et non des titulaires sur les listes électorales. Cela, dans l’un des plus grands pays d’Afrique, avec une population totale estimée, à 95.894.118 millions d’habitants dont 50,3% de femmes et 49,7% d’hommes. Recommandations Face à ce tableau très sombre sur la participation inclusive des femmes aux instances de prise des décisions, les partis politiques sont exhortés à entreprendre régulièrement des consultations internes pour évaluer les progrès vers l’égalité des sexes, et mettre en place des mécanismes permettant aux membres de signaler les cas de mauvaises pratiques ou de discrimination fondée sur le genre. Il sera aussi question de garantir une participation équilibrée des hommes et des femmes à tous les organes décisionnels du parti, aux listes électorales et à tous les postes désignés et nommés. Aux organisations de la société civile de multiplier des initiatives d’éducation électorale notamment, à l’intention des femmes moins instruites. Jules Ntambwe, JDH.
Par La ProspéritéPar La Prospérité -
La Une
RDC : l’UE active un nouveau pont aérien humanitaire vers Goma, République démocratique du Congo
Par La ProspéritéPar La ProspéritéL’UE a lancé une nouvelle opération de pont aérien humanitaire vers l’est de la République démocratique du Congo, pour acheminer des fournitures essentielles dans la ville de Goma. Ces fournitures…